Pourquoi toujours dépenser sans compter l’argent que l’on a pas ?
Je partage vos craintes sur les PPP.
Un état ne devrait pas faire appel, pour ses problématiques stratégiques (finances, communication, énergie, réseaux, ...) , à des structures privées dont les intérêts pourraient demain les amener à utiliser leurs connaissances contre ce même état après s’être goinfrées (Tout dernièrement Goldman Sachs !!!).
Pour autant, quand je vois la gabegie des entreprises et organisations publiques, leur irrespect total et généralisé (du haut en bas de la chaine hiérarchique) de l’argent collecté par l’împôt, tout cela avec l’assentiment (et plus bien souvent !) des syndicats et des partis politiques qui y trouvent des sources inépuisables et quasi incontrolables de financement, je me dis qu’il faut aussi que cela cesse !
C’est cette gabegie, et non les « privilèges », qui permet, sans exploiter ses salariés, à une entreprise privée de faire des bénéfices là ou l’entreprise publique perd de l’argent.
Alors, si ces petits accrocs pouvaient faire se ressaisir ceux qui contribuent à bloquer toute meilleure utilisation de l’argent public (je ne dit pas couper des têtes : je dis faire plus avec autant simplement en arrétant le gâchis ; en respectant les quelques centaines de milliers de salariés concernés autant que les dizaines de millions de contribuables qui payent) ....
Mais sincèrement, je n’y crois pas.
Je crois que ceux-là attendent seulement que le système concurrent se plante pour revenir en force à ce moment là.
Ce qui ne se produira pas.
En cas de problème, nos gouvernants de tout bord nationaliseront seulement les pertes (dans les chemins de fer, l’expérience GB a été retenue !).