Comme d’habitude la position européenne et en particulier française a encore fait preuve d’amateurisme lors de la réunion de Doha sur la « guerre du thon rouge ».
Notre ministre de l’environnement est un fainéant qui ne prépare pas ses dossiers d’où cette cascade d’échecs lamentables.
Il a oublié que la plupart des pays pauvres pêchaient le thon pour se nourrir et n’avaient pas les moyens de payer leurs pêcheurs au chômage (comme pourrait le faire la France).
Le Canada et les pays du sud méditerranée, ainsi que les pays pauvres, ont voté pour la poursuite de la pêche du thon rouge.
Certes avec des quotas en diminution.
Lamentable !