Le principe de base reste le même, faire payer ce qui appartient à tous, c’est à dire l’espace public pour le stationnement, en échange d’aucun service particulier type surveillance ou autre
Et les beaux esprits doivent se préparer à la suite, faire payer le stationnement des deux roues motorisés, demain des vélos, et pour quoi pas un péage urbain pour les piétons qui utilisent les trottoirs ?
Vive le retour au disque de stationnement, modernisé, pour réguler les arrêts..., mais là il n’y a plus de racket financier .
n’oublions pas le principe de base, tondre le mouton par tous les moyens, de préférence lorsqu’il est captif, sous-traiter les horodateurs, les parkings, les PV, automatiser pour optimiser les rentrées d’argent, d’argent, d’argent.....
et certains s’y laissent prendre en parlant de gestion dynamique ! là où il n’y a qu’une modernisation et une accélération des tondeuses !