Bonjour Chalot,
Dommage que vous n’ayiez pas développé davantage !
Mais il est vrai que ce problème de vocabulaire, (qui n’en est pas un) agace tout le monde. Nous sommes-nous battues, dans les années 70 uniquement pour nous faire appeler « docteure », « auteure », « professeure » etc ? C’est bien dérisoire et ridicule en regard de l’avancée de ces années-là !
Je n’ai pas lu cet ouvrage, je le lirai avec plaisir. Mais il semble décrire une grande part de la vie que nous avons eue, nous les femmes, nous arrêtant de travailler pour élever nos enfants.
Et, n’en déplaise à Hommelibre, le mari de cette dame est un parfait salaud, comme il y en a tant et comme il y en a tant eu !
Heureusement, je puis dire qu’ils sont tout de même une minorité, et qu’aujourd’hui les femmes ne sont plus uniquement un corps à prendre. Et cette évolution vient bien du fait de nos actions d’après mai 68, quoiqu’en disent certains. Il faut, pour faire changer les choses, être désagréables, outrancières parfois, et cela est bien inconfortable pour les hommes, j’en conviens.
Par contre, il ne faut pas tomber dans un excès de sémantique ou de parfaite égalité physique ou psychologique. Une femme est différente d’un homme, elle lui est complémentaire (et vice versa). il faut accepter cela, et même s’en réjouir. La vie serait bien triste si nous étions tous les mêmes...
Cordialement.