Quelques
vérités pas forcément hiérarchisées qui seraient logiquement à
garder théoriquement en permanence en tête
Dire que
nous vivons en France en démocratie est une tromperie. Nous sommes
sous le joug d’une oligocratie apparemment politique et
effectivement financière qui plus est anglo-usaméricaine
Ce n’est
pas parce qu’ils sont nombreux à avoir tort qu’ils ont forcément
raison en politique nationale comme dans une toute petite “section”
politique et même une association locale. “Majoritaire” n’est
pas synonyme d’”intelligent”.
Nos
modes de désignation de notre trop souvent “petit” personnel
politique, président inclus, sont insensés et “anti-démocratiques”
(au mauvais sens habituel du terme). La proportionnelle
n’est toutefois pas la panacée, du moins tant qu’on ne pourra
pas classer les candidats de la liste pour laquelle on vote.
Autrement on a un déni de “ démocratie” car dans les grands et
moyens partis ceux que “on” positionne en tête sont pré-élu
dès mois avant le scrutin . En plus elle permet la dictature d’un
petit parti indispensable à la constitution d’une majorité.
Hier,
aujourd”hui , demain tous ceux qui utilisent “les Français”
comme sujet de phrases démontre(ro)nt qu’ils ne maitrisent pas
leur langue et, osons le mot, mentent. Ce qui et assez ennuyeux, et
même très nuisible à l’intérêt général pour des vecteurs
d’opinions et/ou de décisions. Les conséquences ? Regardez autour
de vous.
La
légitimité du président français est malheureusement ténue et
inférieure à celle de Sarkozy en 2007 ; en particulier à cause de
l’égocentrique tribun démago qui a fait paraitre fade et peu
ambitieux le programme plutôt réaliste de Hollande et a failli le
faire perdre au profit des riches et aux dépens des “damnés de la
terre” française.
Alors
que le parachutage n’est jamais admirable et sain, quelle est la
représentativité et la légitimité d’un élu suite à un accord
d’appareils ou d’une triangulaire ?
La
dernière, mais pas la moindre : ce que nous appelons croissance est
à la fois insensé et suicidaire parce que basé sur un PIB qui
augmente aussi après une catastrophe ou une vente d’armes à un
dictateur. .
Mais
surtout continuons grégairement de ne pas en tenir compte comme si
c’était faux.