Cela n’a pas été une politique interventionniste de l’Europe : celle-ci a agi en tant que valet de l’empire pour qui tout ce qui peut d’une manière ou d’une autre gêner sa place de seul leader mondial doit être démantelé (et la mort de Tito avec son non-alignement a bien arrangé les choses). Si on se rappelle que K Annan a été secrétaire général de l’ONU à l’époque et qu’il a été nommé « médiateur » du conflit syrien, on ne peut avoir que des doutes sur sa neutralité !