Ouais, dur dur les quatre années restantes...En fait Hollande a besoin de reprendre la main, et pour cela deux possiblités, pas une de plus ; référendum ou dissolution. La dissolution, sauf à avouer un penchant pour le suicide, est interdite ; reste le référendum. Là, la dificulté consiste a trouver le sujet qui peut fédérer une majorité sur le OUI.
Sur l’économie, même en annonçant une inflexion, voire virage, à gauche, le déficit de crédibilité engrangé en 9 mois est tel qu’ Hollande est incapable, sur ce terrain, de décrocher une réponse favorable.
Le seul moyen de rassembler la gauche, est d’aborder les pbs posés par la sénélité, désormais flagrante, de la 5° République. Evidemment, le ravalement doit dépasser la façade, et porter sur les fondations de la République, et pas seulement sur la « transparence des patrimoines des élus ».
De haut en bas les institutions, et les pouvoirs, sont à reviser :
-Le quinquennat présidentiel, depuis 2002, a fait la preuve de ces déficiences et le retour à un septennat non renouvelable est à proposer.
-Les modes de scrutin pour le parlement (Assemblée et Sénat) sont, eux aussi frappés d’obsolésence. La proportionnelle, majoritaire pour l’Assemblée, intégrale et suffrage universel pour le Sénat, sur des listes régionales, s’impose
-Quand aux collectivités locales, l’articulation Région-Département doit être revue, surtout dans les régions comptant moins de quatre départements. Même problématique au niveaux des municipalités-Communauté de communes-Métropole en mettant à 5000hab la limite basse des communautés de commune, à 20 ou 25 le nombre max de communes d’une communauté. Ces collectivités, comme les communes, étant soumises au suffrage universel proportionnel (Deferre).
- Retour à la liste unique, proportionnelle, pour les élections européennes.
-Interdiction de tout cumul de mandat indemnisé !
- Doit de vote des étrangers aux élections locales !
Sur ces bases, un référendum peut espérer un ralliement ponctuel du FdG, et même un vote d’une petite minorité de la droite qui, en conséquence, pourrait remettre le quinquennat de Hollande au dessus de la ligne de flottaison.