.@Jean Kleim
Merci pour votre prévenance. Mais je suis pas aussi sensible que ça côté foi. Vous pouvez y aller franco avec moi du moment qu’il n’y a pas de mauvaise foi.
Entre nous, je ne cherche pas de religion non plus. Comme je l’ai déjàa dit, le mot traduit par religion dans le coran est deen, qui veut dire, pour moi dette. Une dette envers le créateur. La religiosité, avec tous ses rituels, est une création humaine pour moi.
Ce qui est bien avec les évangiles, c’est que c’est pas très rituel (bon après l’église a fait ce qu’elle a pu pour en inventer en se basant sur quelques phrases ici et là).
Pour moi, Jésus a existé. J’en suis convaincu mais c’est pas le crucifié de Palestine. Les évangélistes l’ont simplement ressuscité et transposé son histoire au contexte de l’époque. L’enseignement des évangiles est en très grande partie le véritable enseignement du vrai Messie Yeshua. C’est ça le miracle de la résurrection de Jésus. Ressuscité spirituellement après une crucifixion spirituelle par les docteurs de la loi rabbinique 1000 ans auparavant.
Personnellement, j’ai une grande admiration pour l’évangile de Luc. Sa façon de raconter l’histoire du vrai jésus à travers celle d’un faux (probablement un rebelle qui a vraiment terminé sur la croix) est un véritable chef d’œuvre.
Les évangélistes sont des vrais supporters, du vrai Messie et du vrai Dieu.
Lorsque grâce au coran, j’ai compris (ou cru comprendre) que Jésus de « nazareth » n’était pas le bon, ma première réaction a été de rejeter tout l’ancien testament. Mais c’est le coran qui m’y a ramené car il y authentifie des passages que l’on ne trouve nulle part ailleurs (exemple, au début de luc, l’histoire relative à la naissance de Jean). J’ai la certitude que les évangélistes sont des authentiques supporters et apôtres à 1000 ans de distance.
Heureux sont les chrétiens qui croient au message des évangiles, sans diviniser jésus et sans sanctifier les apôtres.
Pour revenir à Lazare, si on prend la dimension parabolique, lazare pourrait même symboliser l’évangéliste lui même. Il faut savoir que Bethanie, la ville de Lazare avec autant de supporters de Jésus du vivant de Jésus, est en fait Beth Ani, soit la maison « affligée ». Il semblerait qu’en arabe, le nom du village est Azariyah qui voudrait dit le la ville de azara (voir même page wiki). L’arabophone que je suis te dit que Azar, dont est tiré le nom de azariyah et de Lazare signifie supporter, apôtre. C’est la même racine que Uzair, forme péjorative dans le coran, dont j’ai déjà parlé dans mon article sur le Messie et qui pointerait vers un certain Israel.
Bon bref, Jésus qui vient ressusciter un de ses supporters, dans le village de ses supporters affligés, Moi j’y crois. A la parabole près.
Aux délires près, c’est ce que je pense être vrai.