En
réalité, il faudrait être aveugle pour ne pas voir qui actionne les
marionnettes qui nous dirigent : si tous ne pensent pas à ce
qu’il pourrait faire pour Israël chaque matin en se rasant, tous
ou à peu près lui font une révérence appuyée.
On
sait fort bien qu’on progresse dans les médias à force courbettes
et, c’est d’ailleurs humain, le goy doit plier l’échine pour
survivre dans un monde où il n’est que toléré.
On
condamne le communautarisme mais on se presse au dîner du Crif où
se congratulent, tellement heureux dans leur peau d’intouchables,
les élus de Dieu choisis pour diriger la lie humaine et quelques
invités triés sur le volet pour leur complaisance à appliquer
toutes les directives émanant du Conseil d’administration de la
Nation.
Malheur
à ceux qui secouent le cocotier du conformisme : comme Siné,
ils sont invités à prendre la porte, qui ne savait pas, lui, que la
liberté de son expression artistique se heurtait à une barrière
infranchissable : « touche pas à mon Juif »
Sans
évoquer Dieudonné presque chassé dans la clandestinité pour abus
de langage en direction des mauvaises personnes : il aurait dû
se contenter des Arabes pour sortir des vannes foireuses.
Pourtant souvent
entre deux massacres de Palestiniens et dix destructions d’oliviers
centenaires ou de maisons familiales de Palestiniens indignes de
fouler le sol de la terre promise, on surprend le murmure de quelque
prédicant bien intentionné qui nous berce l’oreille avec ce passage
du Talmud : « qui sauve un homme sauve l’humanité toute entière » sans qu’il daigne nous faire l’explication de texte car
l’homme sauvé est juif et l’humanité est celle qui risquerait
d’aller à sa perte sans son guide élu par Dieu.
Une sourate du Coran
reprend d’ailleurs la même antienne avec les mêmes
arrière-pensées.
Souvent mais pas chez tous heureusement, il y
a chez les prêcheurs d’humanisme comme des restrictions mentales
qui, toutes, concernent Israël que la Shoah exonère de toute
critique.
La Justice ne se rend même pas compte à quel point
elle est ridicule de statuer sur un principe d’éducation du
consommateur concernant l’origine éthique des produits.
Dans le même ordre
d’idée et pas souci d’objectivité, à quand la saisine des
tribunaux contre les campagnes du publicité qui tentent de régenter
le choix du consommateur ou, horresco referens, contre la campagne de
promotion du « made in France « discriminatoire pour
les produits d’importation ?