« Il faut arrêter de tolérer le démantèlement, par un légalisme abusif, des outils permettant à la société de lutter contre les intolérants, arrêter de tolérer la notion de délit d’opinion, arrêter de tolérer ces comportements intolérants qui s’auto-justifient au nom du droit à la différence, arrêter de tolérer la politique du toujours pire »
Bref, « pas de libertés pour les ennemis de la liberté ! »( Saint Just ) On sait ce que ça a donné...
Concernant Daoud, il manie le sophisme.
A bon escient, en l’occurrence car il fait incontestablement le buzz, ce qui en dit long sur l’état de l’opinion, c’est d’ailleurs tout ce qu’il faut en retenir.
Néanmoins on ne va pas lui faire le reproche d’islamophobie, c’est d’un commun !
Les agresseurs sexuels à Cologne sont en majorité musulmans - ce n’étaient pas des réfugiés du Moyen-Orient auxquels Maman Merkel avait ouvert la porte mais soit ! c’est tout comme - et en tout état de cause des frustrés, ce dernier point étant cliniquement parfaitement exact.
Donc tout Musulman est un frustré qui ne demande qu’à devenir un agresseur sexuel en puissance.
Il est permis de voir dans ces affirmations des sornettes un peu dans le genre curés pédophiles ou bourgeois incestueux depuis qu’on fermé les maisons de tolérance.
Par contre, je n’ai pas bien compris où finit la tolérance et où commence l’intolérance.
Pour prendre un exemple simplissime : lequel est l’intolérant de l’enfant à qui on refuse un repas de substitution ou de celui qui fait usage de son autorité pour en retirer la possibilité ?
Si l’on prend en compte le point du vue du porc, animal sympathique qui ne mérite pas le discrédit auquel le vouent certains livres dits saints, l’intolérant est sans conteste l’enfant...