Un peu de Hegel pour sortir du marais béotien gôôôchiste (traduction : La paix duraaaaable équitaaaabe, biobio est ce moustique benêt
vecteur de la mort de l’éthique, donc de la nanification de l’État son
incarnation, de putréfaction en pétrification ; comme l’absence de
vent engendrerait le pourrissement des eaux maritimes. Bobo vit dans un
marais de purin calme du Supermarché. La guerre n’est pas pour lui, la larve. Il
préfèrerai pleurer, se branler où faire des dessins où allumer des petites bougies ...)
« La guerre comme état dans lequel on prend au sérieux la vanité des
biens et des choses temporelles qui, d’habitude, n’est qu’un thème de
rhétorique artificielle, est donc le moment où l’idéalité de l’être
particulier reçoit ce qui lui est dû et devient une réalité. La guerre a
cette signification supérieure que par elle, comme je l’ai dit
ailleurs : « la santé morale des peuples est maintenue dans son
indifférence en face de la fixation des spécifications finies de même
que les vents protègent la mer contre la paresse où la plongerait une
tranquillité durable comme une paix durable ou éternelle y plongerait
les peuples. » »
’Principes de la Philosophie du droit’ Hegel
« La
guerre est l’esprit et la forme dans lesquels le moment essentiel de la
substance éthique autonome à l’égard de tout être déterminé, est
présent dans l’effectivité et dans la confirmation de soi de la
substance éthique » PhG Hegel