Serrons
les miches : les Jeux Olympiques menacent la France !
Aïe !
Aïe ! Aïe ! Espérons que cette fois encore on évitera
d’être « choisis » par le Comité olympique. On est
passé près trois fois, on a de l’entrainement. De ce côté, ça
va.
La
plus grande escroquerie mentale, c’est de faire croire que les
« J.O. » sont une fête de la jeunesse, un instant de
paix mondiale.
Mon
cul ! comme aurait dit Siné…
Les
J.O., sont nés dans la cervelle d’un baron aux idées plus que
douteuses et ont été portés pendant des années par Samaranche,
fruit délicat du franquisme. Il représentent l’embrigadement, le
nationalisme le plus chauvin, une compétition sordide sous-tendue
par les drogues fournies par les grands laboratoires pharmaceutiques
mondiaux et grassement commissionnés (notez, j’ai pas dit
sponsorisés !) par les marchands de merde mondiaux. Les
« villages olympiques » sont autant de ghettos où les
robots programmés ne se rencontrent jamais, ne se côtoient pas, ne
se parlent pas. Surveillés qu’ils sont par des « entraineurs
kapos ».
Tè
! parlons-en des « Jeux Olympiques » ! Le sport vu par le père
Coubertin, c’est pas mal : plus haut, plus vite, plus fort. Les
J.O. sont de droite, et même d’extrême droite.
Au
fait le Coubertin (Baron Pierre de…), il était pas mal dans le
genre facho, raciste et machiste. Il se proclamait lui-même comme un
« colonialiste fanatique ». Il prônait la pratique sportive et
physique comme un moyen de redressement de l’esprit. Allez, court
coco, et ne réfléchit surtout pas !
Les
idées du baron sont pour le moins « pittoresques » :
«
La théorie de l’égalité des droits pour toutes les races humaines
conduit à une ligne politique contraire à tout progrès colonial.
Sans naturellement s’abaisser à l’esclavage ou même à une forme
adoucie du servage, la race supérieure a parfaitement raison de
refuser à la race inférieure certains privilèges de la vie
civilisée. » (The
Review of the Reviews, avril 1901).
«
La première caractéristique essentielle de l’olympisme ancien
aussi bien que de l’olympisme moderne, c’est d’être une
religion. En ciselant son corps par l’exercice comme le fait un
sculpteur d’une statue, l’athlète antique honorait les dieux. En
faisant de même, l’athlète moderne exalte sa patrie, sa race, son
drapeau. » (Pierre
de Coubertin, Les Assises philosophiques de l’Olympisme moderne).
«
Une olympiade femelle serait impratique(sic), inintéressante,
inesthétique et incorrecte. Le véritable héros olympique est à
mes yeux, l’adulte mâle individuel. Les J.O. doivent être réservés
aux hommes, le rôle des femmes devrait être avant tout de couronner
les vainqueurs. »
Il a dit ça lors des Jeux Olympiques de 1912 à Stockholm.
Il
considérait que les Jeux Olympiques de Berlin de 1936 ont été les
mieux organisés depuis l’origine. Il était un grand admirateur
d’Hitler qui le lui rendait bien : le sinistre führer a appuyé
une demande de prix Nobel pour Coubertin (qui lui aurait été refusé
à cause de cet appui). Hitler (à la recherche de crédibilité
pacifiste) a également proposé de subvenir aux besoins de Coubertin
via une rente (refusée par ce dernier tout de même).
Le
C.I.O., multinationale au moins aussi douteuse que la Fifa pour le
foutebal, bourrée de thunes, domicilié évidemment en Suisse, a
longtemps été
dirigé par un autre grand démocrate : Juan Antonio Samaranch
Torello, marquis de Samaranch, né le 17 juillet 1920 à Barcelone,
président du comité international olympique (CIO) de 1980 à 2001.
Né dans une riche famille, il a été chef de mission pour l’équipe
espagnole à de nombreux événements olympiques avant d’être nommé
au gouvernement espagnol secrétaire des sports par Franco en 1967.
Il devint aussi à cette époque président du comité national
olympique et un membre du CIO. Il a été vice-président du CIO de
1974 à 1978, et il a été nommé ambassadeur d’Espagne en Union
soviétique et en Mongolie de 1977 à 1980.
Après
les jeux d’été de 1980, le président Lord Killanin démissionna et
Samaranch fut élu comme successeur. Durant son mandat, Samaranch a
réussi à améliorer la santé financière du mouvement olympique
grâce aux droits télévisuels et aux partenariats. C’est à lui
qu’on doit la forme moderne, c’est-à-dire totalement dévolu au
fric roi, des J.O. Le roi d’Espagne lui a conféré le titre de
Marquis de Samaranch en 1982.
Comme
quoi les Jeux Olympiques sont une organisation d’extrême droite,
destinée à faire du fric et à aveugler les pauvres cons. «
Donnez au peuple du pain et des jeux » !
Il a avait tout compris le César.
En
plus, ça coûte un bras et demi cette konnerie de quinze jours.
Tiens, rien que le dossier pour présenter la candidature de Paris
coûte déjà 60 millions (montant « évolutif » !) !
On parle en tout d’un budget de « seulement » 6
milliards. Ben voyons. Une paille.
Et
les sportifs là-dedans ? Parce qu’il y en a qui y croient, qui se
décarcassent pour le rêve d’une médaille… Et bien on les prend
pour des kons. On les traite comme des sous merdes. Dictateurs et
« sponsors » les élèvent, les entraînent à des
rythmes de fous, les engraissent aux hormones de croissance et autres
saloperies bien connues des « sportifs », les fanatisent pour
qu’ils se surpassent et écrasent leurs adversaires. Ce sont des
champions élevés en batterie, c’est pas du nourri sous la mère !
Tu les fais pisser par terre, ça fait un trou ! Et puis tout de
même… Un peu de décence : le formidable Teddy Riner…proche
de Balkany ! Et les frères Karabacik, en correctionnelle pour
tricherie ! Bonjour les exemples…
Mais
rassurons-nous, on sera sûrement éliminés. Trop indisciplinés ces
Français, trop rouspéteurs, trop bordéliques.
Peut-être
mais surtout trop lucides !