@Jonas
Je ne vais pas reprendre la démonstration faite ici même par de véritables historiens. Faites l’expérience de demander à un prof d’histoire d’une quelconque université et quelle que soient ses opinions politiques de vous donner les références d’un dizaine de bouquins sur l’histoire de la révolution russe et dîtes nous ce que vous avez eu comme réponse.
Vous avez cru bon, imitant sans doute ce Stéphane Courtois, pour illustrer que les leaders des révolutions sont des sanguinaires, de nous livrer quelques citations. Elles sont bien doucereuses au regard de ce qu’on peut trouver dans votre camp de sabreurs. J’ai déjà cité Kornilov. Je vous propose quelques réflexions du capitaine Lucien de Montagnac à propos de la conquête de l’Algérie :
« Qui veut la fin veut les moyens. Selon moi, toutes les populations qui n’acceptent pas nos conditions doivent être rasées, tout doit être pris, saccagé, sans distinction d’âge ni de sexe ; l’herbe ne doit plus pousser où l’armée française a mis le pied » et aussi « Voilà mon bon ami comment il faut faire la guerre aux arabes : tuer tous les hommes jusqu’à l’âge de quinze ans, prendre toutes les femmes et les enfants, en charger des bâtiments, les envoyer aux Marquises ou ailleurs. En un mot, en finir, anéantir tout ce qui ne rampera pas à nos pieds comme des chiens »
Et vous ne manquerez sans doute pas de nous faire part des abominations dont se seraient rendus coupables les peuples colonisés qui se sont rebellés.