@Christian Labrune
Stéphane Courtois, grand spécialiste du communisme soviétique, qui cependant ne parle pas un mot de russe, (un peu comme un égyptologue qui ne comprendrait pas les hiéroglyphes !) a été désavoué largement par ceux qui ont écrit les différents chapitres de ’’le livre noir du communisme’’, S.Courtois n’ayant écrit que la préface.
Quelques extraits de Wikipedia :
’’La moitié des auteurs — Nicolas Werth, Jean-Louis Margolin et Karel Bartošek — ont protesté publiquement contre le chapitre introductif de Stéphane Courtois, ils y refusent son rapprochement du génocide nazi
et de la répression stalinienne, ainsi que le calcul du nombre de
victimes, dont ils contestent à la fois l’opportunité et les chiffres
utilisés, qui pour certains sont leurs chiffres mais augmentés sans
justification par Courtois.’’
’’Lilly Marcou
s’interroge sur la participation de Nicolas Werth à un collectif qui,
selon elle, « pour mieux imposer la comparaison communisme-nazisme,
cherche à faire admettre le chiffre de 80 à 100 millions de morts »,
alors qu’en septembre 1993, il a publié sur la base d’un examen des
archives soviétiques, ouvertes en 1989, un article dans L’Histoire,
intitulé « Goulag, les vrais chiffres ». L’auteur y révisait de dix
fois à la baisse (2 millions de morts et non plus 20) le chiffrage total
des victimes de la période stalinienne, jusqu’ici retenu par les
chercheurs. « Quand un historien se contredit dans un laps de temps
aussi court, cela pose un problème de crédibilité », déclare-t-elle.’’
Le reste est dans l’article, assez équilibré, de Wikipedia.
https://fr.wikipedia.org/wiki/Le_Livre_noir_du_communisme