En résumé de ce l’on comprend, un salarié crache dans la soupe de son employeur une banque mutualiste dont la direction estime qu’elle doit se séparer de la fédération de banques mutualistes auquel elle est affilié et intègre d’autres partenaires pour compenser.
D’ou des licenciements d’effet d’échelle....
La démarche vue de l’extérieur de l’employé qui en fait état sur Agoravox, est en fait une atteinte à l’image de la personne morale que constitue son employeur par cette démarche unilatérale de communication et divulgation sur son employeur breton...
On a effectivement le droit d’avoir des récriminations envers son employeur, des mécontentements, des divergences de point de vue mais a t-on le droit de médiatiser son point de vue qui peut engendrer une atteinte à l’image ?
As t-on le droit d’interférer dans la politique commerciale ou d’investissement de son employeur, ou communiquer à charge publiquement son employeur ? la encore, c’est non.
Le salarié est payé pour faire un travail, pas pour salir l’image de son employeur et cela constitue une faute « grave » voire a statuer de « lourde ».
Cette démarche publique n’est pas dans le registre de la contestation, mais dans l’agression.
Ce genre de chose qui devrait rester dans l’entreprise, étendu au public, est irresponsable de la part de l’auteur, car il crée un préjudice d’image à l’entreprise, ses collègues et n’a pas a dévoiler une stratégie d’acquisition ou de licenciements au public ou ses concurrents qui peuvent reprendre ses écrits ses arguments contre son employeur.
Quand on arrive a avoir un tel niveau de rage, le mieux est de le quitter. C’est comme dans un couple, si tu ne supporte pas ce que fait l’autre, il faut divorcer.
Le mieux pour l’auteur est de donner sa démission et passer à autre chose...
Y’a pas que ARKEA dans la vie...Y’a pas qu’une banque. Et parfois on trouve mieux et on ne s’y attend pas.
Il faut pas rester dans cette amertume et ce ressenti.