@vachefolle
N’oublions pas que les US sont des champions toute catégorie de la manipulation.
Or en matière d’OVNI il y en a des kilos de manipulation.
L’Armée a toujours eu intérêt a faire passer des messages « sous le
radar » de présence d’Ovni, afin de justifier tous les budgets et
programmes secrets.
Ce fut clairement le cas de Roswell ou l’objectif était de faire
croire aux Russes que les US avaient récupéré de la techno ET, dans la
guerre froide.
Au
vu de ce que l’on sait, l’ « Armée » de tout pays a toujours essayé
de jouer la dissimulation et il n’y a jamais rien eu de sérieux en
matière de justification de programmes d’armement par une menace
E.T.. Les ouvrages de Nicholas Redfern (Body snatchers in the
desert) et de Mark Pilkington (Mirage Men, où il recycle
les racontards qu’une poignée de désinformateurs de l’AFOSI lui ont
sortis) n’ont rien donné de probant. Ils ont par contre souvent
laissé entendre qu’ils étaient plus ou moins derrière les
manifestations d’OVNIs, outre l’ouvrage que je viens de mentionner on
se souvient de la CIA qui avait fait passer par un des ses historiens
l’affirmation extravagante qu’elle était derrière 50 % des
observations suivant le lancement des avions U2 et Blackbirds, la
vérité n’étant même pas le centième de cela. Histoire de laisser
croire qu’il n’y avait rien d’ « étranger » et qu’ils ne contrôlent
pas derrière tout cela.
S’agissant
de Roswell, il vaut mieux ne pas se plonger dans cette affaire
compliquée au possible, qui a mené beaucoup d’ufologues à perdre
un temps monstrueux, sans déboucher sur rien de certain. Je dirai
juste qu’il n’y a là encore rien qui suggère que les services
secrets US aient monté ces affaires de crashes et récupérations de
soucoupe volante pour mener les Soviétiques sur de fausses pistes.
L’idée est en soi peu plausible, tout ce que cela peut m’évoquer,
c’est l’image d’un responsable du KGB ou du GRU s’esclaffant de rire
en entendant une telle histoire. En fait, il prenne la chose au
sérieux impliquait que lui, ses services et ses collègues
militaires avaient de très bonnes raisons de penser que les
soucoupes volantes existaient, ce qui impliquait par ricochet qu’il
avait de très bonnes raisons de penser que les états-uniens
croyaient eux aussi qu’elles existaient, et avaient donc les mêmes
raisons de croire que le camp de face était dans la même situation
de le croire. Autrement dit, qu’elles existaient, selon toute
vraisemblance.
Merci de ne pas répondre que les voies des ET sont impénétrables.... Ce
ne sont que des espèces vivantes comme nous avec quelques millénaires
d’avance.
Alors,
désolé, mais je me vais me montrer très impoli ! En fait, un
corolaire du contact avec une entité supérieurement intelligente
est que nous ne pourrions jamais comprendre toutes ses motivations,
de même qu’un chien ou une vache ne pourront jamais nous comprendre
autrement que de façon superficielle. Il est vrai que nombre de
religieux ont utilisé un tel argument durant des millénaires pour
éviter qu’on ne questionne leurs dogmes, mais sur le fond, il relève
de la logique même quand on est confronté au surhumain.
En
fait, vous vous retrouvez dans la position en miroir de ces ufologues
« tôles-et-boulons » qui interprétaient tout au premier degré,
pensaient que tout devait être très rationnel, et étaient souvent
d’avis qu’un contact était pour bientôt. Comme celui-ci ne venait
pas, certains ont arrêté et d’autres se sont enfoncés dans une
vision de plus en plus rétrécie de leur champ d’études, pourtant
si vaste, tandis que le public perdait tout intérêt pour ces affaires.
Donc quand on me donnera une raison rationnelle pour laquelle un drone
ET qui aurait traversé la moitié de la galaxie viendrait survoler le
pacifique pendant 2 minutes avant de partir, je commencerai a me poser
des questions
On
ne peut pas vous donner de réponse, et on n’est d’ailleurs pas
requis de le faire, vue l’impossibilité de la tâche demandée.
Donc, vous continuerez à ne pas vous poser de questions. Mais vous
n’êtes pas non plus requis de le faire. Dans ce domaine, je pense
qu’il faut se résoudre à admettre qu’on n’aura pas les réponses
définitives à nos questions. Pour
les autres, rien ne les oblige à s’y intéresser.