Chut !
Qui se souvient de son attaque en immoralité contre Roger Peyrefitte lors de la sortie du film « Les Amitiés Particulières » et la réponse cinglante de l’écrivain qui laissait entendre que Mauriac avait eu lui aussi dans ses vertes années des amitiés et amours obliques...
Roger Peyrefitte avait été alors conspué...
Citons le journal Libération du 7 novembre 2000
« En 1964, François Mauriac se scandalise d’une adaptation cinématographique des Amitiés particulières. Peyrefitte réplique, dans l’hebdomadaire Art, que Mauriac a été, dans sa jeunesse, « protégé » par de « nobles vieillards ». Il insinue que ses relations avec Jean Cocteau furent elles aussi particulières. L’ayant sali sur le plan intime, il le calomnie ensuite politiquement. L’article provoque de vives réactions. Sollers dénonce « ce porc qui se roule dans son ordure ». Pierre Brisson, directeur du Figaro, rappelle la phrase de Saint-Simon : « Il était tombé à un tel point d’abjection qu’on avait honte de l’insulter. » François Mauriac, blessé, décide de vouer à l’« oubli » cet « assassin de lettres ».
La postérite a montré que Roger Peyrefitte disait vrai...
CItons Wikipédia
»
Le fils de François Mauriac révèle qu’il avait des tendances homosexuelles et que son drame intime venait du fait qu’il ne pouvait pas vivre son homosexualité de façon aussi sereine que des homosexuels affirmés et pratiquants tels que Gide, Jouhandeau, Cocteau ou Montherlant. Ainsi, la véritable identité sexuelle de Mauriac est définitivement dévoilée "
Il est d’ailleurs souriant que Julien Green ait succédé à Mauriac à l’Académie