@Gollum
Votre point de vue m’intéresse parce que je suis en train réfléchir en ce moment sur le sujet et je trouve d’un côté Hannah Arendt (et Duns Scott), Spinoza et Abellio de l’autre. Si j’ai bien compris, il serait possible de concilier le déterminisme et la liberté humaine (la capacité de changer les choses, de se changer soi-même, de changer les (mauvaises institutions), on pourrait ajouter Freud et son fameux « Là où c’était (le déterminisme de l’inconscient), je dois advenir ». J’ai trouvé, parmi les partisans du déterminisme, un philosophe américain contemporain, Thomas Nagel. Je ne faisais que donner l’avis d’Hannah Arendt qui se place plutôt du côté de la contingence. En ce qui me concerne, je serai plutôt partisan du déterminisme. Mais j’essaye de concilier le déterminisme avec la liberté (vaste problème !). La solution kantienne de placer la liberté du côté des noumènes pour dépasser les antinomies de la raison pure ne me satisfait pas trop.
http://lechatsurmonepaule.over-blog.fr/2020/09/thomas-nagel-reflexion-sur-le-le-libre-arbitre-questions-reponses.html
Vous remarquerez que Thomas Nagel analyse la question du choix dans des termes diamétralement opposés à ceux d’Hannah Arendt. Il est vrai qu’il évoque le choix individuel et non le choix collectif.