@Eric F
Mais l’analyse des patients de Raoult a été faite mille fois depuis la sortie de son article. On sait d’avance que pour la première étude de 26 personnes il en a retiré 4 dont un qui est mort, un qui a abandonné et deux autres en soins intensifs. Qui peut croire une étude et son initiateur quand au départ il y a 26 personnes et qu’à l’arrivée elle ne porte plus que sur 22 ? Surtout quand il y a eu un mort qui avait reçu son traitement.
Pour les autres études c’est pareil : moyenne d’âge inférieur au comparatif, personnes peu malades, jeunes, personnes fragiles (cardiaques) retirées du traitement. C’est fou qu’en novembre des personnes comme vous n’aient pas déjà vu ou lu ces analyses.
Ensuite l’Institut Koch estime la mortalité à 0,37 %
Enfin excusez-moi de vous dire mais quand on regarde le ciel et que l’on voit le soleil qui brille et que l’on écrit : le soleil brille on n’a pas besoin ni d’avoir un nom ni une grande maison d’édition pour avoir raison. Ce livre est un livre factuel. Des faits. Cela vous dit quelque chose ?
Parmi les articles auxquels se réfère l’auteur il y en a un qui parle de celui de Risch il le critique justement car ce scientifique, alors qu’il dit que l’émotion ne doit entrer en ligne de compte, joue de l’émotion et surtout fait comme Raoult veut imposer son discours par ses diplômes. C’est une technique connu : j’ai des titres donc j’ai raison. L’auteur de l’article indique que si ses arguments sont scientifiquement valides, ils se suffisent à eux-mêmes et donc Risch n’avait pas besoin de faire étalage de ses succès d’autant qu’il parle de publication dans la plus prestigieuse revue de son domaine, telle qu’il la classe lui-même, alors qu’elle n’est considérée que comme 17é. Donc en plus d’utiliser ses titres et ses articles il les survalorise et ment.
Pour terminer, si Proust cela vous dit quelque chose, son premier tome A la recherche du temps perdu a été publié à compte d’auteur.