@Alinea
Voilà
un point de vue sympa qui a du féminin dans l’inspiration, je dis çà
car avec les pseudos on est souvent dans l’incertitude du genre des
rédacteurs. Là cela se sent. Et du point de vue féminin surtout,
qui n’est d’ailleurs pas le monopole des femmes, ne devrait-on pas
abolir l’emploi du mot « baiser » dans le sens inversé
de « tromper, voler, dominer, voire tuer... ». C’est pas
le thème de l’article, mais bon...
ce paragraphe
m’intéresse :
« En Russie, en Chine, la
propagande est honnête dans la mesure où elle ne veut pas
tromper son peuple pour le baiser par derrière ; ce qui
ne veut pas dire qu’elle ne se trompe pas, qu’elle n’est pas, à
terme, néfaste.
Chez nous, la propagande est mensongère, elle nous trompe, pour
nous baiser, par derrière. Prouvez moi le contraire . »
Plutôt que parler de morale (honneteté) parlons de lisibilité :
Bien que schématique, simpliste et discutable, il y a là l’idée
clef systémique de la distinction entre
un ordre contraignant
explicite, collectiviste, visible, déclaré, affiché donc
discutable, contestable, combattable, propre au régimes
archaïques autoritaires (extra-occidentaux, continentaux, type
Russie, oui)
et un ordre contraignant implicite, voire
crypto-totalitaire, déguisé, insidieux, mafieux propre aux régimes
libéraux occidentaux (anglo-saxons, maritimes), propre au
« capitalisme de la séduction » mondialiste et « de
la connivence » affairiste. Ces seconds ordres sont bien plus
difficile à combattre.
Or justement, on voit que les régimes libéraux occidentaux
tendent à se durcir, à ajouter la contrainte autoritaire à la
séduction consumériste individualiste. Bref faire synthèse du
pire ! Ce que effectivement, bien des gens dits « de
gauche » idéologues au cerveau monolatéral mais piètre
analystes ne voient pas, ne veulent pas voir.
L’anti-fascisme est
toujours un crypto-fascisme, l’anti-racisme est toujours un
crypto-racisme (russophobie) et ainsi de suite.
Voilà ce qu’on
peut peut-être comprendre par votre expression « pour nous baiser, par
derrière »