Bien observé !
Scène de « curée de campagne »
comme dit PY. Rougeyron, comme j’en ai beaucoup observé, et tenté
d’analyser sans parti pris. Ce qui est pour moi d’ailleurs un gros
effort de distanciation ayant baigné et subit depuis 1968 dans un
monde de gauche de tradition (canal communiste) en mutation
trans-générationnelle devenue « gauchiste », génération
sociopathe grosse pourvoyeuse de gibier à psys et gouroux de tous
poils.
Voilà mon idée schématique de l’asymétrie gauchiste :
Gauchisme
petit-bourgeois qui me semble, a posteriori, effectivement relever
d’un trouble mental adolescent d’abord, puis d’une régression
infantilisante de l’adulte : une immaturité chronique
entretenue. Autrement dit « gauchiste » ce n’est pas
réellement une catégorie politique ! C’est un trouble
comportemental socialement construit par un déclassement impensé.
Pris de crise de « gauchisme »
le sujet perd pied dans le réel sensible et projette subitement son
monde intérieur paradoxal comme un bulle délirante, onirique,
quasi-religieuse, soumise à des loyautés imaginaires et
impérieuses, des vendettas héroïques.
Il n’y a plus de dialogue ni de réciprocité
possible : l’altérité y est niée comme quand un enfant
contrarié en crise butte sur le réel et dit « je veux çà,
Na ! », casse ses jouets, frappe son voisin, etc..
En fait
dans ce moment de crise, le « gauchiste » tente d’être
le côté gauche mental de lui-même, d’en faire la centralité de sa
latéralité affective : comme s’il voulait être à la fois le
père autoritaire et le fils/fille rebelle. Ineptie direz-vous ?
Ben oui, c’est justement çà le trouble psychique, le conflit
référentiel. Aux psys d’analyser çà plus à fond.
Mais aussi, phénomène comportemental asymétrique
qui ne trouve pas d’équivalent « à droite » puisque le
sujet « de droite » se structure mentalement sur le prima
à l’autorité et la concurrence légitimée, donc loyale, policée.
Maintenant, autant le militantisme de
terrain peut-être une expérience de rencontre humaine riche, autant
il peut être psycho-pathogène car le dialogue y est toujours fondé
sur des mensonges par omission, mensonges de marchand de tapis
politiciens auxquels on finit par croire soi-même sans y prendre garde, en se
montant le bourrichon dans des rivalités régressives de « bandes »,
de meutes.