Bon panorama,
bon bilan d’étape. Sorte de vue de la gauche bourgeoise par
elle-même, gauche honteuse de boomers, rose flétrie et stérile
qui a tout gâché, tout renié. Mal menée ? Oui mais par
elle-même !
Quitte à embrasser le dernier demi siècle on
note dans ce panorama l’omission criante et significative de 4
évolutions majeures, 4 chantiers qui ont façonnés les réalités
sur cette période mais à laquelle la gauche politocarde et
pseudo-intellectuelle n’a répondu que par de l’idéologie, de
l’opportunisme parasitaire et démissionnaire, j’allais dire
« réactionnaire », « contre-révolutionnaire » :
1- immigration
de masse, émergence du fait communautaire, islamique notamment,
echec d’intégration
2- émergence de l’écologie, échec d’une
écologie sociale impliquante au profit d’une politisation
malsaine
3- révolution numérique subie, le réagencement passif
des organisations et métiers en réseau
4- construction
européenne comme déconstruction de la nation, de l’état-nation,
contre le peuple.
Quand même, difficile de faire l’impasse
retrospective là dessus ! Non ?
Donc gauche des
idéologies : imigrationnisme, écologismes verts(de-gris),
européisme anti-national, et grand ratage du grand tournant
technologique informationnels et culturels, finalement
industriel.
Et pour masquer cet échec, gauche des faux-combats
sociétalistes de spectacle : trio anti-racisme, anti-fascisme,
anti-sexisme qui ne débouchent que sur un hyper-racisme (woke), un
hyper-sexisme (LGTBxyz), un hyper-fascisme (Macronisme).
La rose
faux-cialiste n’est pas que flétrie, elle est sanglante et
nauséabonde !
Cela dit je ne veux pas englober l’actuel électorat populaire de gauche dans ce funeste tableau. J’en suis un peu, pas que, mais qu’en même.