@Ouam (Paria statutaire non vacciné)
Il n’ a pas de résignation, de ma part en tout cas... mais le combat ailleurs, autrement. Se heurter à des têtes de pioches plus opiniâtres que possible dans leur masturbation énervante ( imagine le gus qui est content de lui parce qu’il descend les fils et moinsse tout le monde ? j’ai pas envie de côtoyer des gens comme ça, c’est extrêmement négatif).
Je me détache d’un lieu rêvé qui est devenu plus mauvais que bon pour moi ; il y a longtemps que les gens foutent le camp, de tous ceux qui ont été mes compagnons sur ce site, pas un seul ne reste ! et je ne vais pas te faire plaisir mais l’overdose a commencé quand j’ai lu, joséphine ou cyrus je ne sais plus, que j’aime bien pourtant, dire : on va faire l’apéro chez rosemar !! tu participes à ça aussi, cet amusement de cour d’école qui moque, se fout, utilise...un article que vous méprisez, pour vous défouler, parler d’autres choses,etc.
On a besoin de se défouler, ce n’est pas le problème, mais garder la mesure, ou le faire ailleurs. Vous perpétuez cette société égoïste, pas attentive à l’autre, et je vais répéter ce que je dis tout le temps, et qui fait beaucoup plus de bien que le défouloir :
Le Jugement
LA PERCÉE.
On doit résolument faire savoir la chose à la cour du Roi. Elle doit être annoncée conformément à la vérité.
Danger. On doit informer sa propre ville.
Il n’est pas avantageux de recourir aux armes.
Il est avantageux d’entreprendre quelque chose.
Même si, dans une ville, il n’y a qu’un homme
vulgaire à la place d’autorité, il peut accabler les hommes nobles.
Même si dans le cœur une seule passion reste nichée, elle petit
obscurcir la raison. La passion et la raison ne peuvent coexister,
c’est pourquoi un combat sans merci est indispensable si l’on veut
établir le règne du bien. Toutefois il existe dans le combat résolu du
bien pour écarter le mal des règles déterminées qui ne doivent pas être
perdues de vue si l’on veut obtenir le succès. La résolution doit
reposer sur l’union de la force et de la bienveillance.
Un compromis
avec ce qui est mauvais n’est pas possible ; le mal doit en toutes
circonstances être discrédité ouvertement. De même les passions et les
défauts personnels ne doivent pas être embellis.
Le combat ne doit pas
être mené par la violence. Là où le mal est stigmatisé, il pense à
recourir aux armes, et si on lui fait le plaisir de lui rendre coup pour
coup, on a le dessous, car on est soi-même impliqué dans la haine et la
passion.
C’est pourquoi il importe de commencer par sa propre maison
et prendre garde aux défauts que l’on a soi-même stigmatisés. Ainsi les
armes du mal s’émoussent d’elles-mêmes quand elles ne trouvent pas
d’adversaires. Et même nos propres défauts ne doivent pas être
combattus directement. Tant que nous luttons contre eux, ils demeurent
victorieux.
La meilleure manière de combattre le mal, c’est un progrès
énergique dans le bien.
.............
Enfin bref...
bisous Ouam