@samy Levrai
Nous sommes dans les mêmes données effectivement que pour l’Allemagne nazie.
-Un pouvoir vertical, déployant même la propagande intensive que celle de Goering.
-Une foule séduite par un leader nationaliste l’abreuvant de discours haineux et simplistes.
-Des sbires gesticulant, menaçant les autres pays d’anéantissement, tel Medvedev.
-Des crimes de guerre, chapeautés par des brigades fachistes, SS ou wagner !
-Des criminels de droits commun libérés de prison pour être recrutés par ces milices parallèles.
-Un pays qu’on veut s’emparer, et dont on prétend qu’il n’existe pas. La Pologne pour les nazis, l’Ukraine pour les Russonazis
-Ceux qu’on veut anéantir déligitimés de la condition humaine
-Le crime de guerre décomplexé, et affiché, afin de tétaniser avant de tuer
-Des opposans courageux, faisant des actions qualitiés de « terroristes » par le pouvoir, que ce soit Hans et Sophie Sholl en Allemagne, ou cette courageuse Daria Deprova, qui a liquidé cette ordure de blogueur, appelant au massacre des ukrainiens.
-La majorité silencieuse levant le bras ou criant « Hourra », trouvant que tout va bien, du moins ayant visiblement peur d’affirmer le contraire, quand une simple écolière est mise dans un foyer pour avoir fait un dessin pacifiste, amenant son père en prison......
Et puis les éllites culturelles, une part de la jeunesse, et les opposants qui se tirent, par centaines de milliers, de l’empire du crime...
Nous sommes tous exilés Russes