@Durand : il vous aura sans doute échappé que l’islamisme et le christianisme n’ont pas les mêmes théories... que ça vous plaise ou non, c’est ainsi... le christianisme théorise la conversion du coeur, la sincérité de la foi, et donc le principe de non-contrainte et de non-condamnation de l’apostasie.
Alors que l’islamisme théorise l’emploi de la contrainte (de même que Marx et Hitler théorisent l’emploi de la contrainte). Que ça vous plaise ou non, c’est ainsi. Allez vous plaindre à Mahomet !
Le christianisme se rapproche du libéralisme, basé sur la coopération libre. Alors que l’islamisme se rapproche du nazisme et du communisme, basé sur la coopération de gré ou de force. (Pas étonnant, au passage, la convergence qu’on observe entre islamistes, néo-nazis et néo-bolchévistes... ils ont des tendances communes profondes).
Vous me parlez de « gott mit uns ». C’est comme l’inquisition et la religion d’état. Tout cela n’a pas été théorisé par le Christ mais par les puissances étatiques terrestres qui ont instrumentalisé la religion chrétienne à leurs propres objectifs. De la même manière que les états ont instrumentalisé la médecine pendant la pandémie : ça ne veut pas dire que la médecine soit essentiellement répressive. Pareil pour le christianisme (qu’on soit croyant ou non).
Sur le nazisme : « ce n’est pas l’Allemagne chrétienne mais l’Allemagne païenne qui a fait le génocide » (Léo Strauss, in Pourquoi nous restons juifs). L’idéologie nazie était anti-chrétienne, et néopaïenne. Faut vous mettre à la page.