Longue épitre juridique pas trop surprenante de la part d’un blogueur éternellement dévoué au pouvoir en place et plutôt conservateur d’opinion.
Il faut quand même être conscient que les lois et les règlements sont édictés par les pouvoirs en place . Il est parfaitement naïf de croire que ces « faits de l’Etat de droit’ ne sont pas politiquement et idéologiquement orientés.
L’URSS avait un droit constitutionnel et des tribunaux légaux. Tout était fait en conformité avec la juridiction Soviétique et on connait les résultats du système contre ceux qui ne pensaient pas comme il le fallait.
L’Etat Soviétique ne se livrait à aucune action arbitraire dans les faits. Les dérapages qui peuvent être qualifiés d’actes arbitraires existaient effectivement mais ni plus ni moins que dans nos démocraties libérales.
Exemple le pénitencier hors juridiction de Guantanamo monté par une grande démocratie , les USA.
Les salamalecs et les salmigondis de ce texte sont effectivement conformes aux lois et règlements dûment interprétés par l’ARCOM et le Conseil d’Etat dans le sens qui les arranges.
On note au passage l’uniformité idéologique des intervenants de ces deux organismes : le parti Socialiste.
Point qu’on peut rapprocher de l’Etat Soviétique cité plus haut.
Les notions de qualité et de cahier des charges ou encore de pluralité étant depuis longtemps des philosophies à dimensions variables en France (et en Europe).
L’essentiel est donc dissimulé derrière un fatras de considérations pseudo légalistes habilement construit pour étouffer ce qui déplait au pouvoir de la gauche politique soit Macron héritier de Hollande.
La fermeture d’une chaine de télévision privée demeure un acte arbitraire de censure dissimulé derrière une réglementation alambiquée et hypocrite.
Quand on écoute les explications sous forme de langue de marronnier donnée par Macron et son ministre Barrot on croit rêver : on n’a pas fermé une chaine télé , on s’est contenté de lui retirer la fréquence qui in fine appartient à l’’Etat.
Rien qui ressemble à de la censure . L’arbitraire étant caché derrière le pouvoir régalien en fait.
Plus hypocrite tu meurs.
Cette histoire pose donc deux problèmes :
La liberté d’expression publique devient de plus en plus »encadrée" par des lois successives au point de frapper d’interdit ce qui déplait au pouvoir politique en place et cela devient une habitude qu’on justifie.
L’instauration d’un tel système de censure porte le risque de voir un jour les arroseurs de voir violemment arrosés par leurs actes.
En effet en cas de changement politique , il est possible de voir apparaitre des actions brutales de retour du bâton tels qu’on voit aux uSA avec Trump.
Les opérations de harcèlement et de désinformation ainsi que les mauvais procès contre un homme politique peuvent aisément se retourner contre leurs auteurs.
SE livrer à des abus juridiques et réglementaires afin de museler une opposition est un jeu dangereux , l’histoire l’a déjà montré.
L’honorable donneur de leçon juridico réglementaire certexte, , piqué de moraline devrait y réfléchir.