Bonjour Chapoutier
C’est un bon article informatif de l’évolution de la presse démocrate US. Mais pas seulement.
Ceci posé cette description ne constitue pas une surprise.
Il est évident (et les Otaniens ne s’en sont jamais trop cachés) que les armements livrés à l’Ukraine étaient 100% accompagnés par l’Etat Major de l’OTAN.
Quant on reprend les multiples diatribes exprimées par les « experts » dans les médias Occidentaux, il apparaissait facilement que le support allait bien au delà de l’aide matérielle et financière.
Le niveau de soutient est visiblement total en terme de renseignement tactique et stratégique. L’Etat Major de l’OTAN en Europe est le point de commandement principal des troupes de Kiev.
La technologie des missiles de croisière air sol ou air mer ne peuvent pas être utilisés sans la désignation des cibles, leur programmation et leur guidage qui est satellitaires. L’Ukraine ne possède pas ce type de technologie.
Les tirs sont décidés et programmés par l’OTAN depuis le début. L’armée Ukrainienne n’est qu’un pion dans ces opérations.
Il en est de même pour l’observation tactique au sol et toutes les surveillances de communications , contre mesures électroniques etc.
La mer Noire est saturée d’avions espions de l’OTAN en permanence.
En résumé tout les tirs sur territoire de la Fédération de Russie ont été ourdies par l’OTAN et instrumentés par l’armée Ukrainienne.
De ces faits il est évident que des officiers et des techniciens militaires subalternes Otaniens opèrent en permanence en Ukraine car sans eux les missions de combat ne pourraient pas fonctionner.
De ce fait il est plus que probable que les décisions d’offensives durant 3 ans ont été montées et planifiées par l’OTAN.
C’est enfoncer les portes ouvertes que de constater que cette guerre se passe entre les pays Occidentaux menés par les USA contre la Russie. L’Ukraine est un pantin que a été armé et préparé pour cela depuis 10 ans pour le moins.
Cette affaire constitue une nouvelle manière d’instrumenter une guerre contre un pays disposant des armes nucléaires.
En résume, après les interventions classiques depuis 30 ans pour casser de plus petits pays ou pour semer le chaos « démocratique » , la guerre en Ukraine est la continuation de ce processus avec d’autres moyens.
Pour ce qui concerne la « Révélation » objet de cet article, il n’y a rien de rassurant en définitive.
Le NYP et d’autres du même tonneau se moquent de donner raison ou pas à des sources considérées comme pro Russes ou complotistes.
Cela ne change rien à l’arrogance et surtout aux objectifs recherchés par les néo conservateurs US et leurs alliés Européens ou de leurs valets médiatiques.
Raconter ouvertement les chose n’a pas pour objet de pointer une quelconque responsabilité. Ce type d’article apparait car l’idée du conflit avec les Russes est en phase de recevoir une sorte de reconnaissance et de normalité dans l’opinion Occidentale.
On constate bien l’évolution des tensions qui se jouent actuellement.
L’idée de cette démarche de « transparence » serait de justifier à posteriori les actions hypocrites entreprises depuis 3 ans.
En y réfléchissant les forces Occidentales ne renoncent en aucune manière de gagner ce conflit. Au stade actuel, un bon narratif qui culpabilise Poutine en tant que opposé à tout cessez le feu et Trump à un hâbleur incapable de tenir ses engagements est en train de prendre place.
Les Macron et Starmer ont pris la main pour faire durer les choses en manipulant le pantin de Kiev en tenue camouflée.
L’idée est de décrédibiliser Trump qui n’a pas la main pour « lâcher » l’Ukraine sans risquer de porter la responsabilité de la défaite en accréditant la thèse d’être un suppôt de Poutine.
Trump fait pression sur l’EU qui le nargue par les moyens des droits de douane et autres gentillesses afin de les faire lâcher prise sur le soutient à l’Ukraine.
C’est le jeu en cours. Il faudra tenir compte du niveau de cynisme de Trump qui revendique d’avaler le Groenland et le Canada , ce qui n’est guère différent de ce que Poutine pratique actuellement.
L’essentiel pour lui reste l’opinion aux USA .
Affaire à suivre .