@#gcopin
Tout d’abord, merci de vous opposer à mon commentaire. 
Il faut des gens qui aiment les sciences humaines comme vous peut-être et moi, qui suis passé par une autre filière.
Comme je l’ai écrit, depuis près de 20 ans, je teste les réactions humaines aux écrits et les idées que je lance moi-même ou que je lis via les réseaux sociaux.
Comme je le faisais avec des machines, je vais jusqu’à ce qu’elle craque, qu’elle ne donne pas les bons résultats espérés par des algorithmes.
J’ai parfois été le bec dans l’eau en sortant des machines de tests, stabilisées sur lesquelles tout semblait Ok après avoir dépassé les limites de l’acceptable. Le stress arrivait au moment de passer sur les machines de production qui elles avaient évolués..
J’ai fait la même chose avec des interlocuteurs humains. Sans les connaitre puisque dépendante de chacun, je dépassais les lignes jaunes ou même rouge pour voir jusqu’où il pouvait y avoir des résistances.
Souvent, je se suis resté perplexe au milieu du gué ou entre deux eaux.
Pourquoi ?
Parce que les raisonnements humains sont dépendants de paramètres de la psychologie, des croyances, des hypocrisies, des partis pris politiques gauche ou droite qui vont jusqu’aux obsessions.
Vis-à-vis de cet engouement, il y a de quoi rester pantois.
J’ai fait du management, j’ai reçu des cours à ce sujet pour amortir les chocs
La richesse des imprévisibilités mène au chaos et finalement aux guerres.
J’ai souvent mis en opposition les autres être vivants qui ne connaissent pas les « finesses » humaines et les traitrises, les hypocrisies, les envies, les haines.... Les raisons, il ne faut pas chercher très loin. L’argent, les territoires avec des frontières, les possessions.
Les autres êtres vivants n’en ont pas et vivent très bien sans les connaître.
Je me rends compte que je vous envoie sur une voie de réflexion, mais si on ne prend les problèmes des humains, on risque de se gourer complètement.
J’ai beaucoup d’expérience dans ce domaine-là aussi.