@ddacoudre
@ddacoudre
Bonjour DD,
J’ai la même question qui revient à chaque fois.
Hier, il y avait un débat du 28’ sur ARTE à ce sujet accueillait un pro-Trump.
Ce podcast pourrait t’éclairer
Plusieurs raisons potentielles :
- Le désir de stabilité et d’ordre. Dans des périodes de crise économique, d’instabilité sociale, de menaces sécuritaires (terrorisme, criminalité) ou de désordre politique, une population peut aspirer fortement à la stabilité.
- La déception envers la démocratie perçue comme inefficace, corrompue, incapable de résoudre les problèmes quotidiens des citoyens ou de garantir une amélioration des conditions de vie
- La recherche d’un « homme fort », un leader charismatique ou d’un sauveur (cf article Espoir ou crainte envers le revenant que j’écrivais à la mort de François 1er)
- Le nationalisme et la fierté nationale. Le nationalisme n’a rien avoir avec le patriotisme. Ils promettent de restaurer la grandeur du pays, de défendre ses valeurs traditionnelles ou de le protéger des influences étrangères pour retrouver son identité perdue par une fierté collective.
- La polarisation et la peur de l’autre quand les tensions ethniques, religieuses ou idéologiques sont vives,
- Le besoin de rapidité et d’efficacité dans les décisions. Les processus démocratiques ont un grand défaut Ils sont lents et lourds. « La démocratie est un mauvais système, mais c’est le meilleur des régimes disait Churchill.
- Le rôle de la désinformation et de la propagande des autocratiques sont très efficaces par leur populisme.
- La hiérarchie décharge d’étage en étage les responsabilités »Le cerveau est câblé pour obéir" en up and down
- En temps de guerre, ceux qui n’avaient aucune existence personnelle reluisante, se retrouvent gradé en bottom-up.
Trump est parfait dans son rôle autoritaire
La rencontre entre un masochiste et d’un sadique.
— Fais moi-mal, ..demande le masochiste.
— Non, répond le sadique.
