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Commentaire de Mirlababo

sur 23 octobre 1983 : 299 vies brisées à Beyrouth, un sacrifice inoublié


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Mirlababo 26 octobre 2025 21:09

@agent ananas

C’était une opération secrète, il est donc normal que les officiels jusqu’à Ronald Reagan nient en bloc alors que le scandale éclate à cette même période.
Le fusible était Oliver North. Le responsable du NSC démissiona, John Poindexter, cela souligne l’implication à haut niveau des USA.

7 otages dont 1 échappé + 2 morts + 4 libérations 

Libération de Benjamin Weir 25 jours après la 1ère livraison. Quel heureux hasard.
Lawrence Jenco libéré après une autre livraison. 
Idem pour David Jacobsen. 

Donc 3 libérés en lien avec les ventes d’armes. 

Frank Reed après la fin du scandale Irangate.

19 novembre 1986 - Conférence de presse de Reagan : Admets quelques ventes d’armes mais nie le lien avec les otages. Il admet également négocier la libération des otages avec l’Iran. 

I understand this decision is deeply controversial and that some profoundly disagree with what was done. Even some who support our secret initiative believe it was a mistake to send any weapons to Iran. I understand and I respect those views, but I deeply believe in the correctness of my decision. I was convinced then and I am convinced now that while the risks were great, so, too, was the potential reward. Bringing Iran back into the community of responsible nations, ending its participation in political terror, bringing an end to that terrible war, and bringing our hostages home — these are the causes that justify taking risks.

Trad 

Je comprends que cette décision est profondément controversée et que certains s’y opposent avec véhémence. Même parmi ceux qui soutiennent notre initiative secrète, certains estiment qu’il était erroné d’envoyer des armes à l’Iran. Je comprends et je respecte ces points de vue, mais je reste profondément convaincu de la justesse de ma décision. J’étais persuadé à l’époque, et je le suis encore aujourd’hui, que si les risques étaient grands, la récompense potentielle l’était tout autant. Ramener l’Iran au sein de la communauté des nations responsables, mettre fin à sa participation au terrorisme politique, mettre un terme à cette guerre terrible et ramener nos otages à la maison — voilà les causes qui justifient la prise de risques.

 


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