@pemile
Vous ne connaissez pas l’organisation AGORIA
J’ai écouté un débat avec la question « L’intelligence artificielle va-t-elle supprimé des emplois ? »
Bien sûr qu’elle va en supprimer et va en générer de nouveaux jobs.
La patronne d’Agoria disait « La compétitivité se retrouve dans la créativité, l’esprit critique, le sens relationnel, la capacité de convaincre face à une base énorme d’informations ».
Même les informaticiens d’avant vont disparaitre.
Extrait d’un ancien billet :
Il y a bien longtemps, les langages comme l’Assembler et toute sa suite de logiciels ont permis de parler avec la machine qui n’ont au départ que d’informations en chiffres exprimés en binaire. A l’époque, un programme était écrit totalement inscrit entre le START et le END. Tester, c’était recevoir des successifs qui survenaient dès qu’il y avait un bug sur un listing en accordéon avec tout en hexadécimal.
Aujourd’hui, ce n’est plus le cas, on rassemble une foule d’objets séparés, nourris par des algorithmes qui se bousculent entre eux avec le risque de s’y perdre quelque peu. Un risque subsiste qu’un jour, quelqu’un qui reprend les packages de software, ne puisse plus les comprendre et les corriger.
Dans ma start up, j’ai participé à l’émulation dune grosse machine IBM 360 avec un Assembler sur une mini-machine Singer, pas encore appelée Personnal Computer, un écran monochrome d’une dizaine de centimètres, des capacités de mémoire et d’instructions minimalistes. Une comparaison entre deux mots, un mouvement d’une phrase se faisait par l’intermédiaire une boucle caractère par charactère. Une fois réalisé, l’étape suivant a été la génération d’un RPG et d’un Cobol pour les utiliser en exploitation commerciale.