@Comme une outre
Suite et fin :
La
France insoumise (LFI) est
en effet accusée par une commission d’enquête parlementaire,
initiée par le groupe Les Républicains, d’avoir adopté
une stratégie électoraliste visant
à séduire l’électorat musulman,
ce qui, selon le rapport, la rendrait "une
cible privilégiée pour les stratégies d’entrisme" de
certains individus proches de mouvements islamistes.
Jean-Luc
Mélenchon,
leader de LFI, est au cœur de ces accusations, notamment pour son
soutien supposé à des figures comme l’eurodéputée Rima
Hassan ou
le député Thomas
Portes,
jugés « complaisants » avec des individus proches de
l’islamisme. Le rapport pointe une instrumentalisation
de la cause palestinienne dans
le discours politique de LFI depuis les attentats du 7 octobre 2023,
et une proximité
affichée avec
des prédicateurs islamistes, dont certains ont fait l’apologie du
terrorisme.
Cependant,
la commission n’a
pas trouvé de liens structurés, financiers ou organisationnels entre
LFI et les mouvements islamistes. Elle reconnaît
l’existence de liens
conjoncturels et électoralistes,
mais nie toute collusion systémique.
LFI
a vigoureusement rejeté ces accusations,
qualifiant la commission d’« inquisition politique », et
insiste sur l’absence de tout lien avec des organisations
terroristes, comme l’ont confirmé les services de renseignement
lors des auditions. Le mouvement affirme que ces attaques
visent à désigner
un bouc émissaire pour
des enjeux électoraux et que la stratégie de LFI repose sur
la défense
des droits des citoyens, y compris les musulmans,
sans compromis sur les principes républicains.
https://www.marianne.net/agora/tribunes-libres/commission-d-enquete-des-islamistes-utilisent-lfi-comme-cheval-de-troie-pour-entrer-a-l-assemblee
https://lcp.fr/node/425143