Il n’a même pas osé participer à la « pride » organisée en juin dernier à
Budapest, alors qu’il s’agissait d’une immense manifestation de
l’opposition hongroise, à laquelle avaient pris part plus de délégations
de gauchistes occidentaux que d’homosexuels hongrois.
Une sorte de Navalny local, quoi. Pour rappel
[...] Cet
opposant était contre l’adoption d’enfant par des couples de même sexe[1], et même contre le mariage pour tous. À la rigueur il était prêt à discuter du partenariat enregistré,
encore que d’après lui, cette option devrait être tranchée par
référendum dans chaque région. Selon lui, « Peut-être qu’une ville
libérale soutiendra cela »[2].
Au sujet d’une éventuelle marche des fiertés à Moscou, le point de vue de Navalny est original[3].
Il veut bien de telles festivités, mais uniquement à l’intérieur de
stades fermés. Cela afin de respecter à la fois les droits des
homosexuels à se réunir, et ceux de la population à protester. La
liberté en cage en quelque sorte.
Mais si vous trouvez que Navalny n’était pas très tendre avec les
homosexuels, il faut comparer avec d’autres communautés. [...]
https://www.agoravox.fr/actualites/international/article/persecutions-contre-les-263382