@Bruno Hubacher
Je vous incite à lire un document
publié au cours de ce mois de Mars par le
service de recherche du CEPII , organisme officiel rattaché au
Premier Ministre français qui évalue à environ
41 milliards d’euros les profits transférés dans des pays à faible
fiscalité par les multinationales présentes sur le sol français,
L’efficacité
des mesures anti-évitement fiscal dépend de notre compréhension
des mécanismes utilisés par les entreprises pour déplacer leurs
profits. Trois instruments sont bien identifiés : la manipulation
des prix de transfert dans le commerce de biens, le commerce de
services avec les paradis fiscaux et les dettes intra-groupes3 .
Comprendre l’évitement fiscal des multinationales nécessite donc
de bien quantifier l’importance de ces trois principaux canaux de
transfert de bénéfices...
Au
total, les estimations de ces trois instruments aboutissent à une
vingtaine de milliards d’euros de profits déplacés hors de France
en 2018. Un montant significatif dans la mesure où le total des
résultats fiscaux des entreprises soumis à l’impôt sur les
sociétés en France en 2018 s’élevait à 177 milliards d’euros,
pour 55 milliards de recettes brutes9 . Ce montant ne constitue
cependant que la moitié des profits manquants en France, tels
qu’estimés à partir des profits à l’étranger des
multinationales présentes sur le sol français, dont la répartition
géographique est distordue au profit des pays à faible fiscalité
(environ 41 milliards d’euros)
https://www.cepii.fr/PDF_PUB/lettre/2026/let464.pdf
Bonne
lecture, et si vous avez une autre approche de « cette
pathologie fiscale internationale de par les politiques prédatrices
de certains pays qui pratiquent le dumping fiscal afin d’attirer les
sièges sociaux de compagnies dont le Luxembourg, l’Irlande, les
Pays-Bas, Chypre, Malte, membres de l’union européenne, les services
de l’OCDE ont fait évoluer ce sujet depuis de nombreuses années. »
n’hésitez
pas à la publier .
Bien
Cordialement