• AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile


Commentaire de Julian Dalrimple-sikes

sur Qui fraude quoi ?


Voir l'intégralité des commentaires de cet article

Julian Dalrimple-sikes Julian Dalrimple-sikes 8 mai 08:34

@Jean Keim

Salut Jean, j’ai dépanné donc ça marche pour commenter, pour moi sans en arriver à une coopération équitable volontaire,EFFET D’AUTRE CHOSE EN NOUS qui ne peut être une idée, un idéal et ce genre de choses intellectuelles non factuelles, peu importe nos choix, ce sera guerres, vols, destructions, tortures etc avec des fois des moments de calme pour laisser la masse avide de $£ reconstruire quelque chose de matériel rien d’autre basé sur l’appât du gain pour MOA, masse où c’est tout pour ma gueule, chacun sa merde etc et si ça suffit pas , alors mettez moi tout ça en esclavage total violent.

Quand je pense que 1%> 99% , les neurones m’en tombent..

faut dire que 1% coopèrent pour niquer 99% qui ne coopèrent sur rien, ah tout s’explique Ces 1% nous montrent même le seul chemin...

comment être aussi débile ? ça doit demander du travail intense de tous les jours non ? PS : juste revenu de Nancy avec Sean, examens bien passés...

ensuite il suffira de revenir bien voler tout ça, dans une ronde infernale que tous avons voulue et choisie, en le sachant ou pas importe peu. Mais tout ceci est eu surface des choses.. Rien de nouveau, ça fait des millénaires que nous nous sommes auto détruit la psyché cerveau... Adam et Eve dit pourquoi ? comment, mais pas quand..l’analyse par la pensée analytique de ce texte ne donnera rien

rien de nouveau disais je : La Boétie, extrait du Discours de la servitude volontaire

Pauvres gens misérables, peuples insensés, nations opiniâtres à votre mal et aveugles à votre bien ! Vous vous laissez enlever sous vos yeux le plus beau et le plus clair de votre revenu, vous laissez piller vos champs, voler et dépouiller vos maisons des vieux meubles de vos ancêtres ! Vous vivez de telle sorte que rien n’est plus à vous. Il semble que vous regarderiez désormais comme un grand bonheur qu’on vous laissât seulement la moitié de vos biens, de vos familles, de vos vies. Et tous ces dégâts, ces malheurs, cette ruine, ne vous viennent pas des ennemis, mais certes bien de l’ennemi, de celui-là même que vous avez fait ce qu’il est, de celui pour qui vous allez si courageusement à la guerre, et pour la grandeur duquel vous ne refusez pas de vous offrir vous-mêmes à la mort. Ce maître n’a pourtant que deux yeux, deux mains, un corps, et rien de plus que n’a le dernier des habitants du nombre infini de nos villes. Ce qu’il a de plus, ce sont les moyens que vous lui fournissez pour vous détruire. D’où tire-t-il tous ces yeux qui vous épient, si ce n’est de vous ? Comment a-t-il tant de mains pour vous frapper, s’il ne vous les emprunte ? Les pieds dont il foule vos cités ne sont-ils pas aussi les vôtres ? A-t-il pouvoir sur vous, qui ne soit de vous-mêmes ? Comment oserait-il vous assaillir, s’il n’était d’intelligence avec vous ? Quel mal pourrait-il vous faire, si vous n’étiez les receleurs du larron qui vous pille, les complices du meurtrier qui vous tue et les traîtres de vous-mêmes ? Vous semez vos champs pour qu’il les dévaste, vous meublez et remplissez vos maisons pour fournir ses pilleries, vous élevez vos filles afin qu’il puisse assouvir sa luxure, vous nourrissez vos enfants pour qu’il en fasse des soldats dans le meilleur des cas, pour qu’il les mène à la guerre, à la boucherie, qu’il les rende ministres de ses convoitises et exécuteurs de ses vengeances. Vous vous usez à la peine afin qu’il puisse se mignarder dans ses délices et se vautrer dans ses sales plaisirs. Vous vous affaiblissez afin qu’il soit plus fort, et qu’il vous tienne plus rudement la bride plus courte. Et de tant d’indignités que les bêtes elles-mêmes ne supporteraient pas si elles les sentaient, vous pourriez vous délivrer si vous essayiez, même pas de vous délivrer, seulement de le vouloir.

Soyez résolus à ne plus servir, et vous voilà libres. Je ne vous demande pas de le pousser, de l’ébranler, mais seulement de ne plus le soutenir, et vous le verrez, tel un grand colosse dont on a brisé la base, fondre sous son poids et se rompre.


Voir ce commentaire dans son contexte





Palmarès


https://merdekakreasi.co.id/buku/pkvgames/https://merdekakreasi.co.id/buku/bandarqq/https://merdekakreasi.co.id/buku/dominoqq/https://merdekakreasi.co.id/tentang-kami/