Soirée magique avec Loreena McKennitt au Grand Rex

par fatizo
jeudi 16 mars 2017

Hier soir se produisait au Grand Rex l’artiste canadienne Loreena McKennitt.

Née le 17 février 1957 de parents d’origine écossaise et irlandaise, très tôt, elle manifeste de l’intérêt pour le folklore de ses ancêtres. La musique et la danse d’influence celtique la captivent ;notamment les premières productions d’Alan Stivell . Elle sort son premier album en 1985, Elemental », qu’elle distribue par ses propres moyens.On y trouve un poème de Yeats qu’elle a mis en musique, « The Stolen Child ».

Sa voix particulière, ainsi que ses multiples talents de musicienne, puisqu’elle joue de la harpe, du piano et de l’accordéon, la font rapidement connaître et les albums se succèdent avec un succès grandissant.

A cette époque, elle assure la première partie de Mike Oldfield. D’ailleurs on trouve des similitudes dans les deux univers musicaux.

« The Mask and Mirror » (1994), et surtout « The book of secrets » (1997), sont incontournables.

Malheureusement toute médiale à son revers. Car si la carrière de Loreena McKennitt est à son sommet, un drame vient la frapper de pleine fouet puisque son compagnon se noie en mer, avec deux autres proches de Loreena, en 1998, dans la baie georgienne.

Après cette tragédie elle se retire de la scène pendant huit longues années.

Ses chansons évoluent au gré de ses voyages, de ses lectures, de ses découvertes.

Pour revenir sur la soirée d’hier, Loreena était entourée du guitariste Brian Hughes, qui a commencé à travailler avec elle en 1987.

Elle était également accompagnée de Caroline Lavelle (violoncelle, flûte à bec, voix), qui a totalement conquis le public présent sur place.

A 3 ou 4 reprises est également apparu un violoniste dans ce concert d’une rare élégance.

Des moments de pure grâce ou l’émotion vous envahi . Un concert ou l’on ne sait plus en quel temps et dans quel lieu nous sommes, que l’on aimerait prolonger bien au-delà d’une soirée.


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