ALERTE, ALERTE, ALERTE

par Dancharr
mercredi 13 mars 2013

De source sûre, on apprend que le président de la République va inviter le nouveau pape, aussitôt qu’il sera élu, à venir s’installer en Avignon.

On comprend mieux pourquoi les travaux de rénovation du Palais des Papes, jusqu’alors en sommeil, avaient repris avec vigueur dès l’annonce de la renonciation de Benoît XVI.

Dernière minute :

Les indiscrétions commencent à filtrer sur l’invitation présidentielle qui, aussi bien à Rome qu’à Paris, a pris tout le monde de court.

La décision élyséenne n’a pas été prise à la légère, nous a confié un ami proche d’un conseiller très écouté. Elle répond au souci d’éloigner le guide spirituel de l’humanité chrétienne de la corruption, de l’affairisme, du favoritisme, du népotisme et des mauvaises habitudes qui ont, depuis longtemps, gangrené la moralité et la sainteté vaticanes.

Des raisons de politique extérieure et intérieure ont également pesé lourd dans la réflexion hollandaise. Faire revenir le pape en Avignon c’était donner à sa présidence un sceau royal et lui donner un lustre qu’elle n’était pas près d’avoir.

Quand, de Clément V (1305-1314) à Benoît XIII (1394-1403), les papes furent domiciliés en France, notre pays devint le haut lieu spirituel vers lequel montaient toutes les prières.

Déjà fille ainée de l’Église, une France papale deviendrait aux yeux jaloux des autres sa mère adoptive. Qui, après une telle OPA, osera se plaindre du chômage, de la dette et des autres balivernes ?

Sous le sceau d’un secret quasi-confessionnal, l’ami en question me confia une raison encore inconnue : le président a été victime d’une série de conversions en chaîne : la première est celle où, renonçant au socialisme, il s’est converti au sarkozisme. La deuxième, quand, d’écologiste il s’est commué en productiviste. La troisième quand, de pacifiste, il est devenu belliciste et, enfin, la dernière - mais sans doute pas l’ultime - quand son athéisme s’est volatilisé en jansénisme. Son parcours philosophique restera un modèle et traduit une adaptabilité permanente aux besoins du marché : d’abord des hautes études commerciales pour connaître les besoins des consommateurs ; ensuite une grande école administrative pour maîtriser les arcanes de la réglementation et les rouages de l’État et puis, naturellement, après de telles qualifications, la conquête du pouvoir économique, social et politique. Il était normal d’achever la boucle d’une ambition aussi développée par une apothéose spirituelle et théologique en devenant le premier Père de l’Église de la République.

Depuis la confirmation de l’invitation, des précisions ne cessent d’affluer dans les salles de rédaction :


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