Faire la pluie ou le beau temps

par olivier cabanel
lundi 18 août 2008

Ce rêve utopique qui parsème la littérature de fiction est aujourd’hui une réalité avec la centrale "HAARP".

Tout a commencé d’une manière que l’on pourrait qualifier aujourd’hui d’artisanale.

Dès 1966, les Américains lançaient au Vietnam le programme « Popeye » dans le but d’enliser l’armée nord-vietnamienne dans la boue en prolongeant artificiellement la mousson.

En saupoudrant les nuages d’iodure d’argent, ils ont déclenché des pluies diluviennes.

A l’occasion des jeux Olympiques pékinois, la Chine a repris ce procédé au sein du « Bureau de modification du temps ».

Comme chacun sait, le développement brutal de la Chine amène son lot de pollution, et Pékin en subit la loi.

La Chine est prête à utiliser cinq canons antiaériens destinés à tirer des cartouches chimiques dans les nuages comme elle l’avait fait au printemps 2006 pour faire pleuvoir au moment où Pékin était en pleine pollution industrielle.

Des fusées remplies de bâtonnets d’iodure d’argent ont déclenché les plus fortes pluies de l’année, lavant le ciel et déversant la pollution dans le fleuve.

Mais les projets les plus fous sont à venir, comme par exemple celui d’installer dans l’espace un miroir de 2 000 km2 de diamètre à 1,5 million de km de la terre qui ferait office de thermostat terrestre.

Coût de l’opération : 2 200 milliards d’euros.

Mais un projet encore plus fou a été réalisé : il a pour nom HAARP (High Frequency Active Auroral Research program / recherche dans le domaine des hautes fréquences appliquées aux aurores boréales).

Voyons ce qu’en dit Michel Chossudovsky dans la revue The Ecologist et dans Global Research :

« HAARP est une arme de destruction massive, capable de déstabiliser des systèmes agricoles et écologiques au niveau mondial. »

La guerre climatique (il s’agit bien de cela) est susceptible de menacer l’avenir de l’humanité.

http://www.globalresearch.ca/index.php?context=va&aid=9170

Comment ça marche ?

Cette technologie revient à pointer vers l’ionosphère un faisceau d’ondes (comme le ferait un émetteur radio) à la haute fréquence afin de voir ce qui s’y passe.

Le bombardement d’une zone donnée de l’ionosphère avec ces HF a pour effet de créer un énorme miroir virtuel qui agit comme une antenne.

Cette « antenne » virtuelle émet des fréquences extrêmement basses vers la Terre.

C’est un peu comme si on créait une sorte de four micro-ondes géant dans un territoire donné de l’ionosphère.

Ces ondes sont de nature à dérégler les systèmes de guidages électroniques aussi bien d’avions qui passeraient par là, que des missiles, jusqu’à les faire se désintégrer en plein vol.

Mais Haarp peut aussi bien déclencher des séismes.

Et si certains récents séismes étaient provoqués ?

Grâce à ces ondes, on peut aussi « scanner » la croûte terrestre à des profondeurs extrêmes pour en faire une sorte de radiographie afin de détecter n’importe quelle implantation secrète nucléaire.

L’injection de fortes quantités d’énergie dans l’ionosphère a la capacité d’influencer la météorologie, provoquant des effets bénéfiques dans une région ou cauchemardesque dans une autre.

On peut également provoquer la libération soudaine d’une énorme quantité d’énergie, en imitant par exemple le flash provoqué par une explosion nucléaire à haute altitude.

Ce type d’action ne relève pas de la science-fiction, il a été utilisé en 1991 au cours de la guerre du Golfe et de l’opération « Desert Storm ».

Il serait peut-être temps d’arrêter de jouer aux apprentis sorciers.

Alors comme dirait un vieil ami africain :

« Quand on coupe les oreilles, le cou s’inquiète ».

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