Le dernier monarque

par C’est Nabum
jeudi 3 janvier 2019

Un Freluquet pour en finir avec ça !

Palais et privilèges, gitons et favorites, courtisans et valets, demeures princières et palais royaux, rien n’est trop beau pour nos chefs d’état, celui qui se croit encore en exercice tout comme les autres, ces fardeaux cacochymes, anciens présidents, qui grèvent lourdement le trésor public. Nous en avons soupé de ces dîners de gala dans de la vaisselle qui nous a coûté les yeux de la tête, il est grand temps de mettre tout ce joli cheptel de parasites à la porte à grands coups de pieds en leur séant.

Freluquet n’est que l’épisode paroxysmique de la farce d’un pouvoir qui a besoin de briller pour penser exister. Ceux qui ne sont que nos représentants s’arrogent passe-droits et coupe-files, priorités et avantages avec une morgue et un mépris absolu pour la plèbe. Pourtant à force de tirer sur la ficelle la Jacquerie a éclaté dans ce pays, à bout de patience envers toutes ces canailles arrogantes et onéreuses.

Les dernières frasques du favori du Prince nous démontrent que Freluquet s’assoit sur la loi, l’honneur et les grands principes. Tout est bon pour graisser la patte à celui qui a su veiller de très près sur sa personne. Qu’un simple gorille dispose de deux passeports diplomatiques, d’un grade dans la fonction publique, de multiples prérogatives toutes aussi hallucinantes les unes que les autres attestent que règne le plus grand bazar au sommet du pouvoir.

« Les gredins à la lanterne » hurlait la foule révolutionnaire tandis que ce que nous prenons encore pour une République offre des résidences d’été à des gens qui devraient être logés à la même enseigne que le simple citoyen. Payer leur loyer, se déplacer à leurs frais, manger dans de la vaisselle ordinaire devraient être leur quotidien.

Les fastes du pouvoir absolu sont totalement déplacés dans une République véritable. Pour retirer la couronne il conviendrait certainement d’arracher la racine. L’heure est à la rage de dents avant que nous n'évacuions de ce palais, les dents cariées d’un pouvoir qui, bien qu’en Marche, se déchaussent gravement.

Jamais notre nation ne fut si mal représentée par un Monarque prétentieux et arrogant, méprisant et fourbe. Les gilets jaunes n’ont fait qu’exprimer le ras le bol d’un peuple excédé par un spectacle auquel les pantins précédents ont largement contribué. Mais voilà, celui-ci devait balayer les comportements du passé tout en apportant un souffle de modernité qui a viré aux relents nauséeux d’un passé plus ancien encore.

Le roi est déchu, le roi est mort : « à BAS LA MONARCHIE ! ». Ne recommençons pas la farce du pouvoir personnel. Nous en avons trop soupé. Cette constitution se fracasse dans la crise actuelle. Plus rien ne doit continuer et personne, non vraiment personne, ne peut symboliser la nation. C’est la leçon à tirer de cette crise qui sera salutaire à la condition de ne rien attendre du personnel politique.

Il est grand temps de changer de modèle, de balayer les vieilles badernes qui occupent des postes depuis si longtemps. La politique n’est pas un métier, les parlements ne sont pas légitimes à contrôler un pouvoir issu de leurs rangs. Seuls les citoyens sont en mesure de censurer les canailles actuelles. Le tout dans un grand fracas qui brisera à jamais ces institutions obsolètes, entièrement inféodées à des intérêts en totale contradiction avec ceux du peuple.

Ce n’est pas une révolte, monsieur qui se prétend Président, c’est une Révolution qui fera tournoyer bien des têtes. Prenez bien vite le parti de déguerpir tant que votre chef demeure au-dessus de vos épaules. Munissez-vous donc un passeport diplomatique et allez, vous, votre clique et votre incomparable garde du corps, dans un de ces paradis fiscaux si chers à vos chers amis et néanmoins obligés.

Définitivement leur.

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