Dix ans de règne de Philippe

par Réflexions du Miroir
mercredi 19 juillet 2023

Après le billet de la fête nationale française du 14 juillet qui s'est terminé par le Concert de Paris. Billet qui parlait de People. Restons dans cette ambiance de célébrité en montant du cran des dirigeants de pays. Il n'y a qu'à suivre les gazettes et les infos diffusées sur Internet.

Une semaine après la fête nationale française, jour pour jour, il me semble intéressant ou opportun de parler des dix ans de règne du roi Philipe de Belgique.

Il y a 10 ans, le 3 juillet 2013, le roi Albert II annonçait son intention d’abdiquer. Un retrait en faveur de son fils Philippe qui allait se dérouler le 21 juillet suivant, le jour de fête nationale. Le Prince Philippe devenait le Roi Philippe. L’occasion de revenir sur une sorte de premier bilan avec des experts (historien, constitutionnaliste, journaliste, ancien conseiller royal), sur certains aspects de la monarchie belge "à la sauce Philippe et Mathilde"

Le roi Philippe

Il y a une différence majeure, en France, le chef d'un Etat en tant que président de la France qui peut démissionner. En Belgique, le roi des Belges n'est pas roi de la Belgique. Il ne gouverne pas et il peut abdiquer. C'est un détail mais qui a une différence subtile et une importance de principe. Il règne, reçoit 15 millions d'euros par an par la liste civile, mais ses possessions font partie de la possession des Belges.  

Philippe prince fut relativement mal connu de ses concitoyens, largement critiqué avant sa montée sur le trône, à tel point que beaucoup se demandait, jusque dans l’entourage royal, « s’il allait y arriver ».

Il le disait trop réservé. Il a été éduqué par son oncle, le roi Baudouin qui a régné lui de 1950 jusqu'à sa mort le 31 juillet 1993. Dans ce long règne de 43 ans, son histoire contient beaucoup d'événements concernés dans la vie des Belges.

Le Cardinal Suenens en a fait un livre "L'héritage d'une vie".

Baudouin était très catholique. Le 3 avril 1990, il faisait trembler la Belgique en refusant de signer la loi sur l'avortement promulguée par la Chambre. Son dernier discours de la fête nationale de 1993 contient beaucoup d'allusions sous forme de testament : convivialité, défi de demain, Etat fédéral avec autonomie des régions et des communautés dans l'unité, la cohésion avec un esprit de conciliation, de tolérance et de civisme sans séparatisme, l'emploi, la crise économique et sociale, chômage, flexibilité, compétitivité, volontarisme, sécurité, enseignement, présidence pour six mois de la Communauté européenne, repli sur soi et tragédie de l'ex-Yougoslavie. 

Pas beaucoup de changements aujourd'hui. 

Revenons à Philippe avec ce podcast à écouter qui reprend en 5 épisodes qui réunit : 

 

  1. Comment Philippe a-t-il évolué
  2. Les pouvoirs du roi
  3. La communication du roi
  4. La "Maison du roi"
  5. La liste civile

Ses passions secrètes : Un agenda bien rempli, entre audiences au palais royal, visites à l’étranger et activités officielles aux quatre coins du pays. Sur le site officiel, 220 activités recensées pour l’année 2022. Quand il ne travaille pas, le roi s’adonne à ses passions : la peinture, le football...

Rencontre avec Thomas son maître d'hôtel du Roi

En octobre 2019, lors de la cérémonie au Palais pour les 18 ans de sa fille et s’adressant à elle, il balise ce qu’est être chef de l’Etat en Belgique, selon lui : « La monarchie est une institution avant tout humaine. Elle est au service des gens. Chaque Roi ou Reine, avec sa personnalité propre, est appelé(e) à mettre en valeur et à stimuler le meilleur en chacun. C’est cela être Roi des Belges. »

 

Retour au 21 juillet 2013

C’était il y a 10 ans, Philippe prêtait serment le 21 juillet en tant que nouveau roi des Belges

24 683 photos et images de Roi Philippe De Belgique - Getty Images sont diponibles.

 

Réflexions du Miroir toujours en rétro

L'avantage de maintenir un journal personnel est de pouvoir revenir en arrière et de rajeunir dans le temps par quelques lectures de ce juillet 2013.

Albert II avait commencé son règne en 1993 à la mort de son frère, le roi Baudouin.

Vingt après, en mai 2013, il y avait une ambiance de démission des rois et des reines en Europe. La première abdication s'est produite avec la reine Béatrix pour son fils, Willem-Alexander que j'ai reflétée dans ...

"Un Roi ne s'use que si l'on s'en sert" 

Même année 2013, la contagion s'est poursuivie en Belgique avec ...

 "Une fête nationale très spéciale"

Voilà qu'en 2023, on apprend que Willem-Alexander a été victime d'une "expérience traumatisante" avec des brimades à l'école lorsqu'il était enfant. Les élèves n'étaient pas les seuls à l'intimider, les enseignants le prenaient aussi très au sérieux parce qu'il était le prince héritier. 

Quand on veut danser dans la haute société, il y a la Javanaise de Jane Birkin qui est revenue dans l'actualité. On peut aussi rencontrer de l'orage dans l'air quand la java rencontre le jazz

Mais il y a aussi la portabilité universelle de Pure Java qui se produit par des manipulations de objets de classes polymorphes (et d'hommes qui ne le sont pas moins), par l'héritage de ce qui peut l'être, par un casting providentiel, par un switch dans une conversion de valeurs et d'idées irréconciliables entre elles ou par des solutions "à la carte". 

En 2022, 60.000 Belges ont écrit au roi Philippe et 788 ont reçu de l'argent.

 

Les spécificités belges

Chez nous, être patriote c'est un peu ça "Etre patriote aujourd'hui"

En France, on confond souvent patriotisme et nationalisme comme si c'était des synonymes parfaits.

La diaspora belge se retrouve dans les "Belges du bout du monde". La mer du Nord, des collines mais pas de montagnes. 22 fois plus petite que la France. Après 100 kms, on atteint une des frontières.

Ce qui est certain c'est que vu le nombre de chaînes télé, en toutes les langues, le Belge est plus informé sur les problèmes des pays limitrophes que beaucoup de pays européens. Cinq chaînes françaises minimum, il y a de quoi choisir.

184 nationalités et 104 langues différentes à Bruxelles d'après la déclaration de son bourgmestre, Philippe Close, imposent de parler en plus du français et du néerlandais comme langues nationales, la 3ème langue, dans les affaires internationales, l'anglais même sous forme de Globish. Quand on a la CE et l'OTAN à bord on a toujours son lot de (dés)agréments... Il en est de même, pour le nombre de manifestations qui dépassent le nombre de jours dans un an.

Ce qui peut catégoriser le mieux, le Belge, c'est son caractère bon-enfant, accueillant et son autodérision.

Cela fait partie de notre belgitude.

L'histoire de la Belgique

Elle a été racontée en 2011 par la baronne Annie Cordy en 7 étapes de "Moi Belgique". Je lui cède la parole...

De 1813 à 1848 : la naissance du pays

De 1848 à 1894 : la démocratie en marche

De 1894 à 1918 : la Belle Epoque

Ensuite viennent

De 1918 à 1939 : des années folles aux années noires 

Entre 2003 et 2023, j'ai eu l'occasion d'en parler sur mon site

Qui se rappelle de l'ancien premier ministre, Yves Leterme qui le 21 juillet 2007, alors occupé à essayer de former un gouvernement, entonna La Marseillaise, hymne national français, lorsqu'un journaliste de la RTBF lui demanda de chanter La Brabançonne, suscitant de nombreuses réactions dans la classe politique.

L'anecdote à ce sujet est amusante : 

 

 

La politique belge

La politique se discute entre partis pour faire un gouvernement parlementaire après des élections en deux tours : un premier par les urnes et un second entre partis, à la recherche d'une coalition suffisante en pourcentage pour pouvoir créer un gouvernement plus ou moins stable. Cela peut prendre beaucoup de mois en affaires courantes. S'il n'y a pas d'accord sur tout, il n'y a pas d'accord du tout. Toutes ces coalitions portent des couleurs fusionnelles pour les représenter. La Vivaldi est la dernière mouture. 

Alors le gouvernement finit toujours par un peu tanguer.

En me baladant au travers de mes billets de la catégorie "Politique" associée à celle de la "Belgique", il est clair que "La politique face à la crise énergétique" a généré beaucoup de questions dans un tournant très problématique avec un Nord du pays, flamand, un Sud du pays, wallon et un centre qui compte les points de chacun d'eux dans une fédération Wallonie-Bruxelles.

Les Coulisses du pouvoir parlaient de l'extrême-gauche aussi dangereux que l'extrême-droite, c'est affaiblir le cordon sanitaire

 

.

Elles reviennent avec la réforme fiscale qui rate le coche

  .

En Belgique, voter est en principe obligatoire. En fait, il faut être présent au bureau de vote, mais cela n'empêche pas de voter blanc ou de dessiner n'importe quoi sur le bulletin comme par exemple "Je m'en fous". Avec le vote électronique, tout est cadenasser et ce serait impossible de faire autrement. Sur le bulletin papier, le panachage est permis mais sur la même liste du scrutin. Pas question de panacher plusieurs listes. Généralement, quelques personnalités politiques mènent la danse et des suiveurs qui regardent. Dans toutes les communautés linguistiques belges, il y a des partis dits de gauche et de droite d'un extrême à l'autre avec des centre-gauches et des centre-droits à l'horizontale. En vertical, il existe des hiérarchies à escalader qui une fois arrivées au sommet reviennent à zéro dans un nouveau cycle existentiel toujours réfugié derrière des symboles traditionnels. En décrypter les étapes ne se fait que lorsqu'il y a une surprise négative aux espérances. Toutes les surprises positives passent au bleu libéralement vôtre. Quant aux dégâts collatéraux, ils passent dans les poubelles de l'histoire.

En principe, on vote pour des partis, aux visions et aux idées pointées dans des programmes présentés par quelques personnalités dont les réflexions sont discutées et défendues en petits comités.

Laissons la parole au Premier Ministre actuel, Alexandre Decroo

  .

A Nord du pays, le serpent de mer du confédéralisme revient pour les élections de 2024.

Le centre est méconnu en France même humouristique.

 

Le sang bleu propagé et muté en Europe

Les prétendants au trône qui réclament leurs titres royaux existent :

Delphine Boël est une artiste dont les peintures, installations, sculptures et bijoux sont d'inspiration pop. Beaucoup de ses œuvres traitent du plus grand combat de sa vie : être reconnue comme la fille cachée de l'ancien roi de Belgique, Albert II. Boël a intenté un procès à la famille royale afin d'être reconnue comme la fille d'Albert II de Belgique. Le procès a été rejeté en 2017, mais en 2020, elle a eu plus de chance. En octobre 2020, son frère, le roi Philippe, a reconnu qu'elle faisait partie de la famille. Aujourd'hui, elle peut être officiellement appelée Princesse de Belgique. Elle a même pu rencontrer son père !

Il a toujours mené une vie simple en travaillant comme serveur à La Bisbal d'Emporda, un petit village catalan. Cependant, Albert Sola (né à Barcelone en 1956) a toujours assuré que son père était le roi Juan Carlos I. Il affirme en effet que sa mère a rencontré à l'âge de 17 ans celui qui deviendrait plus tard le prétendant au trône de l'Espagne franquiste. Et ils auraient eu une relation intime, bien qu'éphémère. Juan Carlos de Bourbon a épousé Sofia de Grèce en 1962 et, selon Albert Sola, il aurait abandonné son fils né d'une aventure passagère. Décédé subitement en 2022, Albert Sola aurait donc été le fils aîné du roi Juan Carlos et il aurait alors pu aspirer au trône. Mais il n'a jamais pu faire reconnaître ce lien de parenté.

Francois Graftieaux, septuagénaire français, assure que sa grand-mère a eu une romance avec Édouard VIII alors qu'il était prince. Ils se seraient rencontrés en 1916 à Paris, destination où la noblesse attirée par la vie nocturne venait visiter ses cabarets et son ambiance artistique dévergondée. Il le raconte dans son livre "L'homme qui aurait dû être roi".

Toujours selon Graftieaux, Édouard VIII aurait eu une relation brève à Paris avec sa grand-mère, mannequin à l'époque. Elle serait tombée enceinte et (soi-disant) la Couronne britannique aurait payé la jeune femme pour éviter tout scandale, ce qui lui permit de monter son atelier de mode et couture tout en étant mère célibataire. Francois Graftieaux a demandé un test ADN à la reine Elisabeth II afin de prouver la véracité de son histoire et, par la même occasion, réclamer sa place dans la lignée de succession au trône.

La très républicaine France compte deux prétendants à son trône. D'une part, Louis-Alphonse de Bourbon et d'autre part, Jean d'Orléans. Soit une dispute entre deux noms royaux historiques. Alfonso de Bourbon aspire à une quatrième lignée de la famille des Bourbons et Jean d'Orléans veut réinstaurer la monarchie définitivement disparue en 1848. Un troisième prétendant Jean-Christophe Albéric Ferdinand Napoléon Bonaparte qui revendique son titre d'Empereur de France, à l'instar de son ancêtre Napoléon Bonaparte. .

Deux cousins s'affrontaient pour le trône d'Italie, Victor-Emmanuel de Savoie et Amédée de Savoie-Aoste (décédé en 2021), en sont venus aux mains lors d'un dîner organisé à Madrid par le roi d'Espagne à l'occasion du mariage de son fils Philippe. Juan Carlos I a dû intervenir pour séparer les deux rivaux en les menaçant : "Plus jamais ça !". Le motif du conflit entre Amédée et Victor-Emmanuel vient de la décision du Conseil du Royaume (un organe auquel la République d'Italie n'accorde aucune légitimité) qui a choisi pour héritier au trône italien Amédée de Savoie-Aoste. Cela a provoqué leur rivalité car Victor-Emmanuel de Savoie se considère comme le véritable roi d'Italie. Cependant, la dispute avec son cousin n'est pas la seule controverse de Victor-Emmanuel de Savoie. En 1978, il est accusé d'homicide pour avoir tué accidentellement un jeune Allemand qui tentait de voler son bateau en Corse. Mais Victor-Emmanuel de Savoie est acquitté faute de preuves. En 2006, il est emprisonné pour trafic de devises, association de malfaiteurs visant à la corruption et prostitution. Il en sort finalement acquitté.

Leka Zogu II d'Albanie, en tant qu'héritier légitime, veut rétablir la monarchie dans son pays, ce qui semble improbable. Cependant, Leka II a opté pour une carrière politique classique. Son père, Leka I, était plutôt partisan d'autres méthodes : il a été expulsé d'Espagne en 1979 après la découverte de l'immense arsenal de guerre qu'il voulait utiliser dans la lutte armée contre le régime communiste albanais de l'époque.

Siméon de Saxe-Cobourg-Gotha fut le dernier tsar de Bulgarie lorsqu'il était enfant pendant la guerre, avant que le pays ne devienne une république communiste. Après la chute du Mur de Berlin et l'avènement de la démocratie, Siméon se présente aux élections et devient Premier Ministre. Mais son mandat est difficile et, après des affaires de corruption touchant des membres de son parti, il décide d'abandonner la politique. Bien que n'ayant jamais officiellement abdiqué, il est aujourd'hui circonspect quant à un éventuel retour de la monarchie en Bulgarie.

La révolution bolchévique en Russie a instauré l'Union Soviétique après l'assassinat du tsar Nicolas I et de sa famille. Georges Mikhaïlovich Romanov, descendant du tsar, né en 1981 à Madrid, revendique le titre.

En 1990, Margareta de Roumanie s'est rendue pour la première fois en Roumanie où son père, Michel I, fut le roi. Le communisme l'a détrôné et l'héritière est ainsi privée de couronne. Elle se consacre à des causes sociales en Roumanie à travers la Fondation Princesse Margareta. Depuis le décès de son père en 2017, elle se fait désigner sous le titre honorifique de "majesté".

Nicolas de Grèce est le fils cadet du roi Constantin II de Grèce et de la reine Anne-Marie de Danemark. Mais son père, décédé en 2023, fut détrôné à cause de son implication dans la mise en place de la dictature militaire. Au retour de la démocratie, une république est instaurée. Si Nicolas garde espoir de porter un jour la couronne, les Grecs semblent attachés au régime républicain.

Alexandre est le fils de Pierre II de Yougoslavie, détrôné par la Seconde Guerre Mondiale puis par l'instauration d'une république socialiste conduite par Tito. Depuis l'éclatement du pays consécutif à la guerre civile dans les années 1990, Alexandre Karađorđević n'aspire plus qu'au trône de Serbie.

Georg Friedrich Ferdinand Prinz von Preußen est Georg Friedrich I d'Allemagne pour tous ceux qui rêvent que le pays retourne à la monarchie. Et ce n'est pas tout : par lien de parenté, il occupe également la 150ème place dans la lignée de succession de la couronne britannique. Son épouse est Sophie d'Isenbourg.

Si l'Empire Austro-hongrois existait toujours, Charles de Habsbourg-Lorraine en serait l'empereur. Mais comme le retour de la monarchie en Autriche ne semble pas au goût du jour, il se consacre à la politique et a même été un eurodéputé conservateur. Cependant, pour ses partisans monarchiques, il est Charles II d'Autriche, Charles IV de Bohême, Charles V de Hongrie et Charles V de Croatie.

Le Portugal a été une monarchie pendant 900 ans, mais au début du XXème siècle, une république a été instaurée. Duarte Pio de Bragança souhaite devenir Duarte II du Portugal, bien que cela semble très peu probable.

Reza Pahlavi est l'héritier du trône d'Iran. Cependant, son action politique a beaucoup encouragé le retour de la démocratie dans son pays depuis son exil aux États-Unis.

Une histoire plutôt "drôle" de la royauté : L'époux de la reine du Danemark Margrethe a toujours mal vécu le fait de n'avoir jamais reçu le titre de "roi". Le prince Henrik est décédé en 2018, mais il avait déclaré à l'époque qu'il ne voulait pas être enterré à côté de sa femme : "Si je n'ai pas été l'égal de ma femme pendant ma vie, je ne le serai pas non plus après ma mort."

Le prince William sera le prochain à devenir roi en Angleterre. Après lui, le prince George qui, à bientôt 10 ans, n'était pas vraiment au courant pour le protéger de ses obligations futures. Relativement récemment "Ils lui ont dit qu’il serait un jour roi". Equilibre délicat pour protéger son enfance et son innocence car c’est un énorme exercice d’équilibre qu'il faut protéger pour avoir une enfance aussi normale que possible. 

La princesse Elisabeth de Belgique est parfois comparée à Kate Middleton. Les deux femmes ont un sens du style impeccable. "Elles sont formelles mais pas prétentieuses, calmes et dévouées", peut-on lire dans la presse belge. Et bien sûr, toutes deux seront aussi un jour reine de leur pays. Avec toutefois une différence de taille : "Elisabeth sera assise sur le trône, Kate à côté".

L'ancienne reine des Pays-Bas, Beatrix gâte ses huit petits-enfants. Beatrix offrira à chaque petit-enfant 1 million d'euros lorsqu'il ou elle atteindra l'âge de 18 ans. Un beau cadeau !

Conclusion  : Les royautés sont comme au jeu d'Echecs. Perdre la Reine, c'est une catastrophe puisqu'elle peut aller partout. Perdre le Roi, c'est perdre la partie même après avoir Roquer. 

Les Belges contribuent chacun pour 3 ou 4 euros par an pour la royauté. Tout le reste est pour la gestion parlementaire. 

ChatGPT

Puisque tout est économique à la question : Qu'est-ce qui coute le moins cher par citoyen : un régime parlementaire belge ou un régime présidentiel français ?

Il répond :

Pour déterminer le coût par citoyen d'un régime parlementaire belge ou d'un régime présidentiel français, il faudrait avoir accès à des données spécifiques sur les dépenses gouvernementales et les populations respectives. Malheureusement, en tant qu'IA, je n'ai pas accès à des données en temps réel ni aux statistiques démographiques actualisées. La Belgique a une population d'environ 11,5 millions d'habitants, tandis que la France compte plus de 67 millions d'habitants. Par conséquent, si l'on considère uniquement la taille de la population, le coût par citoyen pourrait être plus élevé en Belgique en raison d'une base de population plus petite mais il est important de prendre en compte d'autres facteurs qui peuvent influencer le coût par citoyen, tels que le niveau de développement économique, les priorités budgétaires, les dépenses spécifiques du gouvernement, les politiques fiscales, etc. Les dépenses par citoyen peuvent varier considérablement en fonction de ces facteurs.

  1. Choix du chef de l'État :

    • Royauté : Dans une royauté, le chef de l'État, appelé généralement roi ou reine, occupe cette position par héritage familial. La succession se fait souvent de manière héréditaire, en passant de génération en génération au sein d'une famille royale spécifique.
    • Présidence : Dans une présidence, le chef de l'État est généralement élu par le peuple ou par des représentants élus. Le processus électoral peut varier selon les pays, mais il implique souvent des élections directes ou indirectes.
  2. Rôle du chef de l'État :

    • Royauté : Dans une royauté constitutionnelle, le rôle du roi ou de la reine est souvent principalement symbolique et représentatif. Ils incarnent l'unité nationale, représentent leur pays lors de cérémonies officielles, signent des lois et jouent un rôle diplomatique. La prise de décisions politiques importantes est généralement du ressort du gouvernement élu.
    • Présidence : Dans une présidence, le chef de l'État a souvent des pouvoirs politiques plus importants. Ils sont souvent responsables de la mise en œuvre des politiques gouvernementales, de la représentation du pays sur la scène internationale, de la nomination de responsables gouvernementaux et de la prise de décisions exécutives.
  3. Durée du mandat :

    • Royauté : Dans une royauté, le chef de l'État occupe souvent cette position pour la durée de sa vie, à moins qu'il n'abdique ou que des circonstances particulières ne se produisent.
    • Présidence : Dans une présidence, la durée du mandat est généralement fixée par la constitution du pays. Elle peut varier selon les pays, allant de quelques années à plusieurs décennies. À la fin du mandat, de nouvelles élections sont généralement organisées pour choisir un nouveau chef de l'État.

Il convient de noter que les systèmes de gouvernance peuvent varier d'un pays à l'autre, et certains pays peuvent avoir des formes hybrides ou des variations des systèmes de royauté et de présidence.

Quelle prudence ce ChatGPT ; l'IA ne se mouille pas.

Il manque un peu d'humour noir dans ChatGPT 

Lundi, on montrait le film "Adieu les cons". Albert Dupontel mélange les genres, entre émotions, pamphlet, poésie et burlesque avec le sous-titre "La technologie nous rend fous dans la sphère 2.0" avec tous les protagonistes dépressifs et déprimés alors qu'exceller en informatique n'est ni une réussite sociale ni une réussite humaine dans un monde dystopique, obligatoire et virtuel qui change tout le temps et de plus en plus vite dans lequel les archives n'ont plus leur raison d'être.

Le 21 juillet 2023

La Foire du Midi est ouverte depuis le 15 juillet. "Forains Forever"

Qui sont vraiment les forains qui ne font que traverser nos villes et villages ? La foire a ses codes, ses traditions. Forains Forever vous emmène derrière les manèges et vous raconte tout ce que vous avez toujours voulu savoir sur ce monde à part qui vit en nomade. Les forains vivent-ils toujours en caravane ? Gagnent-ils bien leur vie ? Que font-ils l'hiver ? Et leurs enfants, sur la route minimum huit mois par an, comment font-ils pour aller à l'école ?

Premier épisode :

 

Conclusions humoristiques

Je ne sais si vous êtes comme moi à remarquer que ce qui est inconnu prend, en esprit, plus de temps pour arriver à destination que de revenir à son point de départ à cause du fait que le chemin est connu d'avance.

Si le chemin de retour est repris sans changement, on revit les mêmes événements. Tout semble ainsi bloqué derrière une destinée dans laquelle il n'y aurait plus rien à découvrir dans une ornière du temps. La vie devient banale consiste à respirer et à chercher le confort pour les uns et une étoffe plus belle, plus pure, plus héroïque à accomplir au moment le plus opportun en espérant que les pièces peuvent encore s'emboîter tout en lisant la notice d'installation et d'entretien.

Il est vrai qu'il y a des années qui comptent double.

"Au diable les partis" écrivais-je en 2006. Dans le livre que je lis actuellement, cela se poursuit par : "Les partis, les groupes, les clans, les corporations ont besoin d'être plusieurs pour être quelqu'un. Tous pour un, tous paumés. Les héritiers doivent faire leur preuve pour arriver où ils sont. Les parvenus arrivent souvent trop vite et trop fort pour leurs courtisans, leurs planqués et leurs lèche-culs. Les journalistes pointent les erreurs des politiques mais ne prennent jamais de décision, en pensant qu'ils connaissent tous les fins-mots de ce qui se trament sous le manteau".

A l'époque, je signais mes billets "L'enfoiré". Je me suis calmé alors en dégustant des cactus tous les matins. 

 Les cactus piquent là où cela peut faire mal quand on n'a pas d'humour et d'autodérision.

Je ne suis pas pour ajouter une couche à la morosité ambiante. C'est même tout le contraire.

S'il peut y avoir un peu de chauvinisme en Belgique, c'est sans commune mesure avec celui de beaucoup de Français qui râlent de tout en gilets jaunis..

Perso, j'aime beaucoup le hasard qui fait souvent bien les choses malgré nous.

Les cactus que je prends souvent en complément est une preuve de l'autodérision.

S'il peut y avoir un peu de chauvinisme, c'est sans commune mesure avec celui des Français.

Citations :

Allusion


Lire l'article complet, et les commentaires