A force, noyés, ou se laissant noyer, par les flux et les flots contradictoires des infos, des avis, rien, on ne remarque plus rien. On accepterait même l’impensable, sans moufter. Comme ça.
Toutes ces images, tous ces mots, ce brouhaha permanent, partout, (...)
19 nov. 2009 |
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| Philippe Sage
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