• AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile


En réponse à :


Daimonax Silène Daimonax Silène 5 septembre 2011 16:58

J’ai hélas pu constater que les secteurs fermés au public sont pratiquement en total abandon (vicolo del Gallo, ou celui de Tesmo par exemple), avec donc des pertes définitives. Mais c’est vrai, avec si peu de personnel en général pour l’entretien, empêché en plus par nombre de lourdeurs administratives, tout ne peut que se dégrader. Il pleut par exemple dans le laboratoire de restauration des fresques, car le toit est troué. Si le site était fermé au public, dans dix ans il n’en resterait plus rien, ou presque ! Tous les sites fermés au public dans la région sont en train de disparaître, comme la nécropole romaine de Pouzzoles, par exemple, envahie par la végétation, où les murs s’effondrent les uns après les autres par l’action des racines et des intempéries.


Les dégradations dues au public sont aussi causées par les groupes organisés trop nombreux : quand quarante personnes, en effet, rentrent ensemble dans une domus, en troupeau, bien des sacs rayent les parois peintes. S’il y avait un plus de personnel de surveillance, et aussi et surtout mieux réparti, ces actes de vandalisme ne seraient guère possibles également.

Ajouter une réaction

Pour réagir, identifiez-vous avec votre login / mot de passe, en haut à droite de cette page

Si vous n'avez pas de login / mot de passe, vous devez vous inscrire ici.


FAIRE UN DON


Palmarès