La chaleur monte.
Le kérosène, seule substance explosive et inflammable autorisée à bord des vols civils, au vu de son inflammabilité, a été entièrement consumé lors de l’explosion. C’est la grosse boule de feu que vous voyez lors de l’impact. Il n’y avait aucune autre matière autant inflammable dans l’avion, ni dans les tours.
La thèse du kérosène qui entretient le feu dans les tours ne tient donc pas, puisque ce même kérosène fut quasi instantanément entièrement consumé par l’explosion.
Pour les tours, pour rappel :
-les tours du WTC n’ont pas de cloisons porteuses. Donc la thèse de l’impact qui réduit la résistance des tours, de même que la chute de la première qui endommage la seconde ne tient pas non plus. Elle aurait pu si effectivement le WTC était bati sur le principe des cloisons porteuse. Ce n’est pas le cas.
-les tours étaient architecturées autour de ces composants
->un cantilever, de 47 poutres métalliques, entretoisées
->une seconde structure porteuse, une cage prismatique externe, composé de poutres soudées.
Pour que les tours s’effondrent de la sorte, il était nécessaire de pulvériser de manière synchrone à la fois les
éléments centraux, l’épine dorsale des bâtiments, et les structures
périphériques . Sinon la tour ne s’effondre pas, elle s’effrite, et tombe par petits morceaux, par petit bloc. Nul besoin d’être architecte diplômé d’état ou ingénieur +7 pour le comprendre. Mais si quelqu’un veut dire le contraire, qu’il le démontre...
On a retrouvé sur place des sphérules métalliques très régulières, un oxyde qui ne peut être formé que par une température dépassant le 2000°C, température que même dans les meilleurs des cas le kérosène n’aurait jamais pu produire.
Enfin, simple coincidence peut-être, mais faut savoir que les structures du WTC étaient régulièrement entretenues et surveillées de très près. Et que le dirigeant de cette société d’entretien à l’époque était ? ... le frère du président Bush...
ça alors, le hasard est un farceur coquin quand même... vilain va....