Bonjour, Paul.
La couverture du retour de DSK par la presse a été un grand moment de ce que peut faire de pire le journalisme, un grand moment de la nullité affligeante de ce journalisme lorsqu’il s’abaisse à placer micros et caméras dans le caniveau pour tenter de redorer l’image d’une homme qui, à ce jour, reste et restera un « présumé violeur », faute d’avoir bénéficié d’une décision d’acquittement par la justice. A gerber !