Pour répondre à votre article il faut vraiment dissocier économie, politique, information et santé
- Economie : le laboratoire Servier fait partie du G5 http://www.g5.asso.fr/g5_rapport.asp?page=capacite01 dont un des objectifs est l’indépendance sanitaire, avec les pénuries de certains médicaments qui commencent à surgir, on commence à comprendre l’intérêt de fabriquer en France ( et pas que pour les laboratoires pharmaceutiques), pour éviter spéculation, manque de traçabilité, sous traitance hasardeuse. D’autre part l’association ou le rachat des laboratoires français par de grands groupes pharmaceutiques ne favorise pas non plus cette indépendance. La question de savoir qui va succéder à Servier se pose
-politique : je constate que chaque ministre de la santé traine un voir plusieurs scandales sanitaires : du sang, des hormones, des organes, des médicaments, des vaccins, mais... qu’ils sont toujours dans l’arène politique ( sauf Mme Dufoix) mais que fait la justice ?
la politique actuelle de la santé est sa privatisation, si l’on garde cet objectif en tête on comprend bien des choses
- l’information donnée par l’affsapp, la pharmacovigilence ( ou plutôt ce qu’on en fait en ne trouvant jamais de liens entre prise de médicaments et effets secondaires, en ne tenant pas compte des sous-notifications...), l’information médiatique : partielle, tronquée, manipulée pour en faire de la propagande, vous n’êtes pas les seuls à en faire les frais, c’est juste un constat et pas une acceptation
- la santé, car c’est bien là le plus important, que dire des falsifications des essais cliniques par les laboratoires ? que dire des bénéfices/risques des traitements ? que dire des patients chez qui les effets secondaires ne sont ni reconnus, ni jugés, ni indemnisés ? les responsabilités se partagent tellement , diluées, jamais de coupables, jamais de responsables
Je ne sais dans quel but est écrit votre article et je crois que finalement ça ne m’intéresse pas,