que faites-vous de l’inergie cinétique et de la distorsion de la masse immobile (en l’occurence la tour percutée ?
Elle est très bonne, celle-là.
Cela s’appelle la mémoire de l’énergie cinétique.
« Oh, se dit la petite particule de métal, n’avons-nous pas été percutées voici vingt minutes ?
- Certes, affirme sa petite voisine.
- Mais, nous devrions alors être séparées depuis longtemps. Que n’avons-nous trop attendu !
- Ecrasons-nous, écrasons-nous ». Ainsi est racontée la chute des tours dans la VO.
Juste pour info : l’acier est élastique. C’est à dire que sa torsion ne remet pas en cause ses propriétés de résistance. Les tours ont plié sous le choc afin de dissiper l’énergie... et repris leur position. Les ailes d’avions aussi bougent en fonction des efforts de flexion qu’elle subissent. Elle ne cassent pas, tant que l’effort reste dans les limites calculés.
L’architecte, lui, avait justement calculé ces efforts afin que les tours résistent à l’impact d’un avion de masse égale aux 757...
En matière
de calculs, la VO s’est bien gardée de toute démonstration. Seulement de belles histoires, bien crédibles comme il faut, comme l’on sait en faire pour vendre des yaourts...
(Vendre des yaourts ou vendre la V.O. du 11 septembre, c’est la même technique...)