Je n’ai pas l’impression que « toutes les religions » étaient présents à cette conférence...
J’ai l’impression aussi que beaucoup de commentateurs n’ont pas bien lu certaines « textes sacrées ». Le Dieu qui se présente à travers les écrits de diverses personnages dans ce que l’on appelle maintenant « l’ancien testament » se présente comme « Le Créateur de tout l’univers », qui
crée l’homme et la femme. Il laisse le libre arbitre à ces créatures, qui finissent par choisir contre lui, en regrettant amèrement après.
Ce Créateur décide alors de mettre en oeuvre un plan de Rédemption, Il intervient en direct dans l’histoire, tout en respectant le libre arbitre des hommes.
Il choisit un peuple, leur promet un pays, les sauve de l’esclavage de l’Egypte et leur donne des règles de vie (le « décalogue ») les dix commandements, que nous essayons aujourd’hui encore de ré-écrire encore et encore...
Quand aux génocides : je vois seulement le « jugement » de ce créateur, d’abord contre Sodom et Gomorrha (la ville entière voulait violer des hommes venus simplement en visite), puis les peuples Cananéens, qui d’après les descriptions des textes tuèrent leur premier né en sacrifice à des idoles sanguinaires, s’accouplaient avec des animaux, pratiquaient les pires des horreurs et ont eu le temps de changer de voie, avant que ce jugement n’arrive.
Je ne vois nulle part ailleurs des instructions pour « envahir » ou conquérir le reste du monde, seulement la demande d’être fidèle à ses ordonnances et législation sur l’esclavage, l’agriculture, la santé et l’alimentation saine, une bonne conduite morale (tu ne tuera point, tu ne volera point, tu ne commetra pas d’adultère, tu ne fera pas un faux témoignage, puis tu ne convoitera pas les affaires de tes voisins qui ne t’appartiennent pas-traduction libre-).
Quand au commandement qui nous intéresse ici :
« Tu ne prendra pas le nom de l’Eternel ton Dieu en vain... » : il s’applique à ce peuple seulement, donc à des croyants.
Il est donc clair que ceci ne devrait pas être un prétexte à différents « religions » de vouloir l’imposer aux non-croyants, effacant ainsi toute libre-arbitre et niant ainsi la nature même de ce Créateur, qui se décrit comme Amour et donne le libre choix à ceux qui veulent le suivre.