Il existe en France une structure au nom pompeux « Traitement du renseignement et action contre les circuits financiers clandestins », TRACFIN. Cette structure est censée lutter contre « les circuits financiers clandestins et le blanchiment d’argent ». Pourquoi n’a-t-elle pas saisi le procureur pour ouvrir une enquête sur cette histoire de mallettes et de rétro-commissions ? Figurez-vous que cette structure dépend du ministère de l’économie et qu’un certain hongrois officiait à Bercy lors de l’affaire dite Karachi. Ripouxblique dites-vous !