Ce n’est pas à la justice de choisir pour qui on peut voter. Un parti politique ne devrait être interdit que lorsqu’il prône le recours à la violence. Dans le cas des financements occultes, l’indulgence des électeurs permet la poursuite de ces pratiques. Tant que les mis en cause ne sont pas systématiquement recalés par les électeurs, les lois et les juges resteront indulgents. Et ce n’est pas une minorité d’opposants exaspérés qui pourra empêcher les partis majoritaires de se présenter.