@ Robert
Sous Sarkozy, c’est plus une courroie de distribution vers les plus riches pour reprendre votre image.
Lorsqu’il est arrivé au pouvoir le déficit budgétaire était déjà de 50 milliards, en 2011, il était de près de 100 milliards.
Le nombre de niches fiscales et de subventions destinées finalement aux riches actionnaires est proprement ahurissant.